‹ Deux comédies turquesChapitre 66 sur 146 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Le vizir. (En criant apres Nica-Khanoum.) — Eh! ma rille, est-ce que je soupconne ta sceur? C'est un conseil que je lui ai donne.

Cho'le-Khanoum. — Ne vahiit-il pas pas mieux donner ces eonseils a voire i'emme Ziba-Khanoum ?

Le vizir. — Oui,... demain je lui parlerai bien plus severement.

Cho'le-Khanoum. — Pourquoi attendre a demain? Ne pouvtz-vous pas y a'ller aujourd'hui?

Le vizir. — Maintenance n'est pas necessaiie. En admettant queTimour-Aga ait ete son amant, il a ete chatie. Ou on l'a retrouve\ et il va etre mis a mort; ou il a reussi a s'echapper, et il ira, loin de ce pays, mendier de pone en porte. II est done inutile d'en reparler. II taut s'occu-

per de preparer le mariage de Nica-Khanoum.

Cho'le-Khanoum. — Eh bien, allez Jans la chambre de ma mere : vous causerez de cela avec elle. Ce nest pas mon affaire.

Lk vizir. — Va appeler ta mere. Qu'elle vienne : nous eauserons ici. (A ce mowent, la parte s'ouvre, et Peri-Khanoum entre, avec Nica-Khanoum. Le vi^ir, se tournant vers Peri-Khanoum.j

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