‹ Deux comédies turquesChapitre 71 sur 146 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

Timour-Aga. — Semed-bey, quel est ton dessein? Que veux-tu faire ?

Si

MED-BKY.

eigneur, nous sommes

vos serviteurs et ceux de votre pere. De quel droit vous manquerions-nous de respect? Mais, vous le savez, vousc'est l'ordre du khan. Nous d

meme :

s dcvons vous

amener a lui.

Timour-Ag*. — Vo m 'amener vivant devant lui. Voulez-vous done lui rapporter ma tete ? Mais, ma tete

us ne pourrez pas

elle-meme, ne tombera

pas si facilement

dans la main de personnel Allons, aie le courage de venir la prendre. Avance.

Semed-bky. — Seigneur, s

upposez que

vous atteigniez et que vous tuiez ho

un

mm

e, avec ce pistolet : vous ne pourrez pas tuer aussi les cinquante soldats qui mesuivent. Tout cela est bien inutile. Le

ACTK QUATRIEME

khan s'est calme, et il s'est engage a ne vous lien faire : i] en a donne sa parole.

Timour-Aga. — Je ne me herai jamais a sa parole ni a ses actes. Comment done a-t'il tenu de'ja ses promesses pour qu'on puisse s'y (ier?... C'est comme j'ai dit. (A ce moment, pour la deuxiime fois, un bruit de voix s'cleve du fond de la cnur .

— Selim-bej', grand maitre des ceremonies, et Ri%a, J'rere de I ait de Timour- Aga, en t rent dans I'appartemcnt.}

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