‹ Deux comédies turquesChapitre 76 sur 146 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Debout devant la feneire, Sekine-Khanoum, soeur de Hadji Ghafour, appclle sa servante Goul- Sebah.

Sekine-Khanoum.— Goul-Sebah! Goul- Sebah !

Goul-Skbah. (Entrant dans la clmmbre.) — Voila, madame. Que desirezvous?

DEUX COMEDIES TUKQUES

Sekine-Khanoum. — Ne sais-tu pas, Goul-Sebah, les tracas que mon effrontee de belle-soeur me lance a la tete?

Goul-Skbah. — Non, madame. Que puis-je savoir?

Sekine-Khanoum. — Elle a faitprevenir le president du tribunal qu'elle s'opposait acequ'il me delivrat Pargent que mon frere avait depose entre ses mains. Kile pretend que cette somme doit lui revenir a elle. Par Dieu! Goul-Sebah, a-t'on vu pareille chose en ce-monde? Je ne sais quelle faute j'ai commise envers Dieu ; mais les choses s'arrangent toujours pour que la fortune me soit contraire.

Goul-Sebah. — Madame , pourquoi vous fakes-vous de pareilles idees? Pourquoi done la fortune vous serait-elle contraire?

Sekine-Khanoum. — Tu sais, Goul-Se-

bah

an, que j aime ep

erdument Aziz-b

ey.

Pendant deux annees entieres, le malheureux a supplie mon frere de'funt de lui

iccorder ma mai

mon frere

y a pas

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