‹ Deux comédies turquesChapitre 96 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

da fabricant de tamis. S'il y consent, contiez-lui votre cause.

Sekine-Khanoum. — Qui done pourrait le voir et lui en parler?

Aga-Kerim. — II n'est pas necessaire de lui envoyer quelqu'un. Faites-le appeler, madame,et vous lui parlerez vous-meme, ici. Peut-etre vos paroles 2<J le decideront-

elles a accepter les discours d'une

femme ont tant d'influence !

Sekine-Khanoum. — Aga-Kerim , tie pourriez-vous pas le voir, vous-meme, et nous l'envoyer?

Aga-Kerim. — Non, madame : je suis fache avec lui pour une petite affaire. Envoyez une autre personne le chercher.

Sekine-Khanoum. — Mais, alors, comment lui apprendrez-vous certaines choses que vous vouliez lui faire connaitre?

Aga-Kerim. — Si vous aviez un autre avocat, je devraislui apprendre ces chosesla; mais, pour Aga-Selman, e'est inutile.

11 fabriquerait des pantourlesau diable 30 .

Quoique j'aie a me plaindre de lui, je ne

DEUX COMKDIKS TUKQUES

peux pas nier son merite. — Dieu fasse que voire affaire reussisse!

Aziz-bey. — Je vais aller le cher^-her, moi-meme. (A\i\-bey et Aga-Kerim se levent pour sortir )

Aga-Kerim — Dieu vous garde, madame.

Sekine-Khanoum. — Meici de votre bonne visite, Aga-Kerim Je n'oublierai jamais votre bonte (Aga-Kerim sort avec Afabey)

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