‹ Deux conférences sur la nomographieChapitre 8 sur 9 · A = AH · texte numérisé non relu

A = AH

M. D’OCAGNE

Ici, <p est supposé constant. Il est dès lors suffisant de marquer sur l’ellipse ( b ) correspondant à cette valeur de ç, les points répondan aux diverses valeurs de (£), c’est-à-dire les points où les diverses ellipses (c) rencontrent cette ellipse (b) (fig. 16).

D’ailleurs, AH variant de 0° à 180° tandis que 2 varie seulement de 0° à 90°, on peut prendre pour cette seconde échelle un module double de celui de la première, de façon à donner à ces échelles des longueurs égales. Gela revient à effectuer une certaine transformation homographique sur la partie qui vient d’être particularisée du nomogramme général de la formule (2). C’est ainsi qu’a été construit le nomogramme représenté par la fig. 16, en vue de la préparation des observations à l’équatorial de l’Observatoire de Paris 1 (<p = 48° 50' 11").

1 Au sujet de la construction de ce nomogramme, le lecteur peut consulter une note de l’auteur dans les Comptes rendus de l’Académie des Sciences, T. 135, p. 728 (1902).

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