SPENCER WOOD
En remontant le fleuve, on fait la découverte D'un pavillon tout blanc coquettement assis Sur un coin de falaise en tuf, aux flancs noircis. Et dont la large épaule est de grands bois couverte.
rius loin, s'il sonde un peu les massifs éclaircis, L'œil aperçoit, au fond d'une clairière verte, Une altière villa doTit la porte entr' ouverte Sourit hospitalière à vos pas indécis.
Vaste i^iazza, sentiers fleuris, fraîches ramures, Bosquets pleins de parfums, d'oiseaux et de murmures. Site le plus charmant que l'œil ait contemplé.
C'est Spencer Wood, joli tableau, riant poème, Foyer «jue la Patrie ofl're à son chef suprême, Et «lui jamais ne fut plus noblement peuplé.
Louis Fréciiette.
INÏERVIKW