‹ Deux copians. Réplique à MM. Fréchette et SauvalleChapitre 19 sur 32 · LE FRERE ACHILLE · texte numérisé non relu

LE FRERE ACHILLE

Et toi, beau Canada, quand }e lis ton histoire. Ou que le souvenir rappelle à ma mémoire

L\ IJASTIDK U(>U<.I-: • !<•<

Ce fjtie Dieu /'a donné De sang pur et fécond, de vertus iH:ij;n:niiin( s, Je m'écrie, admirant tes dévoûnHnts sul»Iinics : " Terre de mes aïeux, tu lus prédestina. ^'

FRECHKTTE

Kt toi, de ces ln.'ros généreuse patrie,

Sol canadien (pie j'aime avej idolâtrie,

Dans l'accomplissement de tous ces grands travaux,

Quand }q i)èae la part (jif le eid /'(/ donm'e,

Les yeux sur l'avenir, terre préùei^thiée,

J"ai loi dans t(s destins n(^uv( ;uix.

llIEOPHILE GAUTIER

Vn »ourirp iiij'cnial crisj.nit ma pCilv honc/ic.

FliECHETTE

In sourire infcnutl >e crùpuit sui' sa'/>o'"//^.

.lAMKS DONNKI.LV

(^ludid. le front ciiiironn/ de ta verte guirlanil»'. Le ciel te lit sortir du s'in dr l'océfoi.

rUECDETTE

Quand, Ir front conronni «le tes iui)r<'.s ;f«'<int.s. Tu NO/7/.S, vierge eneor, <ln srin des océans.

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