CHAPMAN
Minuit vient de sonner à la vieille pendule Dans le noir corridor.
FAUSS.VIRK 119
Encore un fuiix, puisque j'ai revit à la page 110 (le mes Qaéhecquoises :
Minuit vient do sonner ù la vieille» pendule.
Et, comme un long frisson, sa voix encor ein-ulo...
Que l'on renianpie l)ien (jnc je wo clierehc pas à faire ici (Tune jnerrc deux eonps, «pK' je no reconstruis pas mes vers pour me disculper des accusations do pla<i:iat ([uo M. Kréchette a portées t-ontre moi.
J'aurais écrit mes vers tels (pu* le l'inréat les a fait transcrire, (pie je pourrais l»ien. n'est-eo pas, me moquer do toutes les citations de ses doux paravents.
11 n'y a ([u'ini iiiil>,'eilo qui puisse essayer par les comparaisons (pi'on vient de voir de [irouver <|Ue jtsuis un plagiaire.
Mais adiuirous encore riionneteté ;lu proeéMlidont s'est servi M. Frécliettt' pour étaldir qut' je suis un voleur eonmu' lui :
CllATMAN Sous les l>i)is épiis tout r'aP parfums et jnic.
FKI'X'IIKITK
Tout /•/(//' j):nMums et cliMiisons.
Luinièr.» »'! joie.
(^ue l'ou iuiei'roge Prh-Mrb: L'l\(i> Ffcm's lioréxhis o( Vow y saui'a (pu' le poett» nf/ftonnf n'a pas é»i'rit '
120 DKUX COPAINS
Tout (iuit parl'anis et chanson?,
mais bien :
Tout xera parfums et chansons.
M. Fréchetto aurait-il ri assez, voyous, si je n'eusse pas découvert ses faux !
Admirons toujours l'adresse de ce prestidigitateur :