‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 137 sur 168 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

me vanter. J’ai fait des pronostics célèbres. Ainsi, votre futur ménage à vous deux ne m’inspire que de la confiance...

LE HAUTOIS

Ah ! tant mieux.

Mrae BRÉNEUIL

Un honnête homme et une honnête femme ; âges et fortunes assortis ; mariage raisonnable, sans emballement... C’est ce qu’il faut... Les deux époux ont pu s’étudier à loisir pendant de longues années. Il n’y a pas de surprise possible...

LE HAUTOIS

Vous êtes bien bonne de vous préoccuper de ces détails.

Mrae BRÉNEUIL

Et aucun point noir dans l’avenir... (Vivement:) Non... non... je n’admets pas le pre-

mier mari comme point noir... Je ne suis pas de votre avis.

Mais je ne vous ai rien dit de ça !

Mme BRÉNEUIL

Vous alliez me le dire... Vous ne pouviez pas ne pas me le dire.c II s’agirait d’une autre femme qu’Henriette, étant données les circonstances du divorce, je partagerais votre inquiétude.

LE HAUTOIS

Mais je n’ai pas...

Mme BRÉNEUIL

Mais vous n’avez rien à craindre avec Henriette... Elle aimerait encore son premier mari, ce qui n’est pas mon opinion, du reste, que je serais aussi tranquille pour vous... Non, non, mon avis sincère est

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