‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 161 sur 168 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

HENRIETTE

Comment ! rien? Elle est venue vous embrasser, tout simplement, alors ?

LE IIAUTOIS

C’est ça. Elle est venue m’embrasser.

HENRIETTE

Et pourquoi ?

LE IIAUTOIS

Pourquoi ?

HENRIETTE

Oui...

LE HAUTOIS

Parce qu’elle m’aime. 11 paraît qu'elle m'adore !

HENRIETTE, riant.

Vous ? ah ! ah ! ah !

Moi !... Et permettez-moi de vous dire, ma chère Henriette, que vous riez d’une façon qui est plutôt désobligeante pour moi. On ne peut donc pas m’aimer, moi !

HENRIETTE

Ce n’est pas cela que j’ai voulu dire... Et ^lors, vous vous laissiez embrasser comme ça, tranquillement.

LE HAUTOIS

C’était bien difficile à empêcher. Elle s’est jetée sur moi.

HENRIETTE

Et vous l’avez laissée faire ?

LE HAUTOIS

Il y a des circonstances où un galant homme, sous peine d’avoir l’air d’un imbécile...

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