‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 162 sur 168 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

HENRIETTE, éclatant.

Qu’est-ce que vous dites ? Comment! vous aussi ! Vous aussi, alors, il suffit que la première petite femme venue rôdeautourde vous et vous regarde d’une certaine façon pour que vous perdiez la tête, pour que vous soyez affolé! Mais je suis sûre que vous la désirez cette femme, que vous en avez envie. Mais je vois bien votre figure. Jamais vous n’avez eu une figure comme ça !. Ah ! ils sont donc tous pareils... tous ! Eh bien ! puisqu’ils sont tous pareils, ce n’est vraiment pas la peine de changer !

LE HAUTOIS

Henriette !

Entre le domestique.

LE DOMESTIQUE

M. Maubrun.

HENRIETTE, se retournant.

Hein ?

LE HAUTOIS

Faites attendre dans le salon. Je vais y aller.

LE DOMESTIQUE

Bien, Monsieur.

Il sort.

HENRIETTE

C'est M. Maubrun qui veut vous parler ?

LE HAUTOIS

Oui, Madame... c'est lui. D’ailleurs, aujourd'hui, je ne vois que lui ! Ah ! il manque un peu de tact, Maubrun.

HENRIETTE

Oh ! vous savez... il a bien autant de tact que vous...

LE HAUTOIS

Faites donc son éloge devant moi, je vous prie.

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