‹ Deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 4 sur 168 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Mme BRÉNEUIL

Et ici, c'est un ménage qui ne va pas.

LE HAUTOIS

Quelle erreur !

Mme BRÉNEUIL

Vous ne voyez rien, vous, parce que vous êtes aveuglé par la passion

LE HAUTOIS

Par exemple ! Je vous prie de croire...

Mme BRÉNEUIL

Mettons par l’amour.

LE HAUTOIS

Mais pas du tout.

Mme BRÉNEUIL

Par l’amitié, alors... ?

LE HAUTOIS

Par l’amitié, si vous voulez... J’aime beaucoup Madame Maubrun, je ne m’en cache pas.

Mme BRÉNEUIL

Vous ne pourriez pas, d’ailleurs.

LE HAUTOIS

J’ai voulu l’épouser autrefois, ce n’est pas un mystère. J’ai demandé sa main, elle me l’a refusée énergiquement. Cela a établi entre nous une sorte de lien, qui est devenu peu à peu une amitié solide.

Mme BRÉNEUIL

Il n’en faut souvent pas davantage... Une drôle d’idée qu’elle a eue là, Henriette, de ne pas vous épouser!

LE HAUTOIS

Vous êtes bien bonne.

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