‹ Deux merles blancs comedievaudeville en trois actesChapitre 60 sur 84 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ALIDOR, pu» ROSA.

ALIDOR, se levant et le regardant sortir, après avoir posé son poulet sur

le banc.

Promènc-toi, va, promène-toi... S’il pouvait marcher sur du persil!., on dit que ça porte malheur 1

ROSA, paraissant sur le seuil du pavillon**.

Êtes-vous seul? •

Oui, il vient de partir... l’homme desmontagnes Rocheuses!..

ROSA, venant en scène.

J’ai entendu votre petite musette... et me voilà!

ALIDOR, poétiquement.

Ah ! vous me faites l’effet d’une bouche de chaleur qui s’ouvre dans ma nuit sombre!..

ROSA

Ah! vous allez encore faire des phrases comme hier!.. C’est ennuyeux à la fin!., vous avez l’air d’une lyre!..

Non ! pas de phrases ! des soupirs !.. des regards!..

ROSA

Il faut avouer que vous n’ètes guère empressé... .

Moi!., moi qui vous fais votre cuisine par amour!

ROSA

Dites donc, je la mange... il me semble que nous sommes quittes!

ALIDOR, poétiquement.

Ah ! Rosa !.. Vous me faites l’effet d’un beau soir d’automne!..

* Track. Alid.

** Rosa. Alid.

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