SCÈNE IV
BLAI.SEMANN seul.
Comment I elle me laisse seul... tout seul... ici.... (Dorant la cheminée, s’occupant de la cuisine.) Ah! lUt d’même qU6 j’être pien heureux de avoir relroufé le payse... et surtout le payse guisinière. .. car ce être elle qui mettre des fils de soie dedans le coton de mon existence... Elle être si gentille la payse !... la voilà le boulet au feu ! (ll 6te son tablier, aprësavoir agite le toume-brochc qui fonctionne pendant toute la pièce.)
Air :
Elle U des yeux, un’ p’Iil frimousse,
L'n pied niignuu !...
Un’ pelil’ niüiii... qui vous repousse D’un air fiipon !...
Ail ! uien-gnlt Wasler grass-niclil,
Ficli klac.
CoDiine il est Icsle, vive, ingambe,
El que d’.atraits dans son corset.
Son bas blanc, tire sur son jambe.
Laisse voir un gentil mollet !...
(Parlé.) Oh! mais un mollet... un mollet, qu'on en mangerait sur du pain... figurez-vous.... (En frémissant de plaisir.)
Elle a des yeux, un’ p’iile frimousse.
Un court jupon...
Son voix, doue’ comme un’ belit’ source.
Me dit, me dit : ia I non 1...
Ab ! men-golt Wasler grass iiichl,
Fich klac.
PAMPELUNE, du dehors.
Coucou 1 que vous êles rendue!... que je présuperpose...
BLAISEMANN, avec terreur.
.Sapremann !.... quelqu’un.... le bourgeois peut-être je
in’sauve ! (Il se sauve dans la chambre de Victoire ; au même moment, Pampelune entre avec précaution par la poite du fond.)