‹ Deux poëmes [i.e. poèmes] couronnés par l'Université Laval [microforme]Chapitre 5 sur 47 · UX · texte numérisé non relu

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vole,

t sa douleuré#

‘ur.

® Cependant je les erois moins crue

HS n'ont pas bu leur sang dans leurs ce

‘IS veulent à tes fils enseigner leur ]

Après qu'il eut parlé, le vaillant chef sauvage

Ayant poussé trois cris, se cacha le visage,

Le plus vieux du conseil prit la parole alors : "Je ne sais quel génie a jeté sur nos bords Ces hardis guerriers blancs que tu sembles tant

[craindre.

Hs t'ont ravi testils : ton grand cœur peut se plaindre

Îs que rusés :

‘anes brisés,

"IS auraient pu, sans peur, nous déclarer la guerre,

‘Car leurs mains pour: tuer s'emparent du tonnerre,

ît s'ils sont les amis des esprits malfaisants

* Pourquoi nous ont-ils fait de si riches présents ?

angage, Et cette croix, d chef est peut-être le ge

De leur prochain retour au milieu de nos bois.

C’est peut-être leur Dieu : tous vinrent à la fois

“ Se jeter devant elle à genoux sur la terre.

‘ Si nous la renversons redoutons leur colère.

“ Mais pourquoi le jongleur n'est-il donc pas ici ?

“ Lui qui se plait, à chef, à nourrir ton souci,

‘ Il n'ose pas venir nous raconter de songe.

Craindrait-il d'être enfin convaincu de mensonge ? Pe ‘ Tapi comme un renard au fond de son terrier, D'éta “ 11 ne redoute pas la flèche du guerrier. Et qu “ Pourquoi les hommes blancs nous tendraient-ils dela ce:

[piéges ?# 0 . . | { # Tu reverrus tes fils avant que plusieurs neiges omn

“ Aïent aux bois suspendu leurs éclatants flocons, Une j “ Car le grand Manitou sait consoler les bons. on œ “J'ai dit.” Et le vieillard vint s'assecir en silence.

[l'était le plus sage, et sa mâle éloquence

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