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MALADIES INFECTIEUSES

De l'origine intestinale de certains alcaloïdes normattx ou pathologiques (Société de biologie, h août 1882, et Revue de médecine, 10 octobre 1882).

viennent dn tube digestif où ils ont été élaborés par les agents des putré¬

factions qui s’y opèrent, qu’ils sont encore des alcaloïdes végétaux.

Ces alcaloïdes sont multiples ; il en est qui sont solubles dans l’éther, d’autres dans le chloroforme; ces derniers sont généralement plus abon¬

dants que ceux qui sont solubles dans l’éther. Traités par Tiodure dou-

En faveur de cette pathogénie, des données éparses existaient déjà dans la science. Kolliker junior, Birch-Hirschfeld, Klebs, avaient constaté l’accumulation des microbes dans les vaisseaux des reins dans plusieurs maladies infectieuses. A la suite de l’injection de spores dans le

L’époque d’apparition m’a semblé variable, quoique le plus souvent ces néphrites se montrent aux périodes graves de la maladie.

La durée moyenne des néphrites infectieuses est de trois à huit jours. Elles assombrissent le pronostic immédiat et peuvent de plus, dans quelques cas, être le point de départ de néphrites chroniques.

En dehors de la question de pathogénie, j’ai montré que ces faits devaient nous obliger h. compter avec les urines comme moyen de contamination, point important pour l’hygiène publique.

Note sur la mlture du microbe de la morve et sur la transmission de la maladie à Vaide des liquides de culture, en collaboration avec MM. Capitan et Charrin. {Bulletin de tAcadémie de médecine, séance du 27 décembre 1882).

Les recherches poursuivies dans mon laboratoire, depuis le mois de novembre 1881, m’ont permis de reconnaître dans les humeurs comme dans les organes malades de l’homme ou des animau.x atteints de morve, l’existence d’un microbe qui avait été vu déjà par MM. Chrislot et Kiener, en 1868.

quième culture, a pu reproduire la maladie typique sous sa forme aiguë Ces résultats ont été conarmés par de nouvelles expériences faites

duit, chez deux ânes, la morve aiguë avec tous ses symptômes et toutes ses lésions.

Note sur tagent infectieux de la blennorrhagie, son siège principal, son mode d’action, sa valeur diagnostique. (Inédit.)

Après la découverte illusoire de Donné en 1844 et celle aussi peu

malade totalement aveugle et atteint d’un pannus double, [maladie d le traitement de laquelle l’inoculation blennorrhagique compte de nt breux succès.

L'Amygdalite aiguë, malade infectieuse (Enseignement oral 1880-f Dès 1880, j’ai enseigné, et en 1881, j’ai écrit que l’amygdalite aig l’angine tousillaire simple, doit être considérée comme relevant de 1 feolion. Çette opinion est fondée sur sept observations personnelles.

palmaire. L’une des malades a guéri, l’autre a été perdue de vue.

Enfln chez un septième malade, j’al pu recueillir le pus d’une amygdalite phlegmoneuse, au moment de l’ouverture, et reconnu la présencf dans ce liquide d’une énorme quantité de bactéries bacillaires courtes el

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