‹ Deuxième expédition antarctique francaise (1908-1910) (volume 2)Chapitre 6 sur 9 · GG · texte numérisé non relu

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La moyenne de tous ces résultats est 20,957,

ils varient entre un minimum (|ui est 20,91 et un maximum tpii est 21,00. Ils sont donc comparal)les à ceux que Regnault a obtenus à Paris, où la moyenne a été de 20,900, avec un minimum de 20,913 et un maximum de 20,990.

Nous devons donc conclure que l'air des régions antarctiques contient une proportion d'oxygène semblable à celle qui existe sous le climat de la France.

(i) Annales de chimie et de physique, 18o3. (2) Comptes. Rendus, t. CX.Wl, j). 413.

OUVRAGE PUBLIÉ SOUS LES AUSPICES DU MINISTÈRE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE

Sous LA Direction de L, JOUBIN

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