LE MÊME AU MÊME, Pants
Retard de vingt heures dans la transmission des dépêches télégraphi ues (réponse de la Serbie, etc.) ; les autorités autrichiennes sont accusées d'avoir intentionn ep °n80 détenu ces dépêches.
38—BRONIEWS;. ? à SAZANOFF, Berzin, 27.
Jagow partage l'opinion de Pourtalès que Szâpâry a: .:t commencé les con tions avec azOnoff, il peut les continuer. ressé d’ins auprès de Vienne, Jagow refuse, disant qu’il ne peut conseiller à l’Autriche de céder.
fani-
con- ’aris
ter de
æo
39—LE MÊME AU MÊME, Bzruin, 27.
L'ambassadeur français (Jules Cambon) a demandé à Von Jagow re la Proposition anglaise d'action joi i triche de “s'abstenir de tout acte de nature à aggraver la situation pour le moment.” Refu; catégorique de Jagow, malgré les vives tnstances de Cambon. 40—LE CZAR au PRINCE ALEXANDRE, 97.
Réponse Sympäiiique à l'appel du Prince Régent de Serbie, l’assurant de son at ui, jui demand: nt de faciliter la tâche de ses amis en ne négligeant rien de son ce « pour éviter l:: horreurs d’une guerre, e&. déclarant que, si les amis de la paix ne réisisent pas, la Russie ne restera pas indiff.rente au sort de la Serbie.
Impression de l'ambassadeur après une conversation avec le Baron Macchio en l'absence de Berchtold, où il a insisté sur le mouvement “opinion causé en Russie par
43—SAZONOFF à BENCKENDORFF, Sr-PÉTERSBOURG, 28. L’attitude de l’Allemagne est alarmante: c'est ce qui ressort d’une conversation avec son ambassadeur (Pourtalès). Le cabinet de Berlin ne paraît rien faire auprès
de son alliée, L’Angleterre, plus que toute autre puissance, peut agir sur Berlin ; c'est là qu’est la clef de la situation.
44— CONSUL à SAZONOFF, Fiuue, 28.
Etat de siège proclamé en Slavonie, en Croatie et à Fiume ; réservistes de toutes classes appelés sous les armes.
45—SCHEBEKO à SAZONOFF, Vianne, 28.
Conversation avec Berchtold. Instances amicales de l'ambassadeur russe en faveur d’une solution . pacifique offrant toutes les garanties de bonnes relations à l'avenir avec la Serbie. Berchtold répond que les mesures éargiques contre la Serbie e
ont été adoptées avec répugnance, mais qu'il lui est impossible de reculer devant la pression de Tone publique.
46—BRONIEWSKY à SAZONOFF, Benin, 98.
Pas un journal de Berlin n’a encore publié le texte de la réponse serbe, craignant sans doute l'effet apaisant de cette publication sur les esprits.
47—SCHEBEKO à SAZONOFF, VIENNE, 928.
Décret de mobilisation générale signé.
48—SAZONOFF à BENCKENDORFF, Sr-PérersBouRg, 29. : »
obtenir la suspension des opérations militaires ; autrement, la médiation ne servirait nr donner à l’Autriche le temps d’écraser la” Serbie. Communiqué à Paris, Vienne
49—SAZONOFF à BRONIESKY, Sr-PéremsBoURG, 29.
L’ambassadeur d'Allemagne est autorisé par Bethmann-Hollweg à déclarer que
YAllemagne n’a Pas cessé d'exercer une influence modératrice à Vienne. En ce cas, il devrait être possible de s'entendre, avec du bon vouloir; après les con
) de cessions de la rbie, il devrait êtrs facile de trouver un moyen terme. Pourparlers directs avec
ne nn, er =
nana HS
l'Autriche, médiation à quatre, Sazonoff est prêt à tout accepter. : r- que Îles mesures militaires de la Russie ’Autri
Il explique à Pourne visent en rien l'Allemagne, Pas même riche, mais ne sont que les res de
la mobilisation de 1a majeure partie de l’armée autrichienne. Communiq Londree, À
Paris, Vienne et Rome
50—S4ZONOFF AUX AMBASSADEURS à LONDRES et PARIS,
Sr-Pércnspourc, 29, L’Autriche, d’après la dépêche de Schebeko (No. 45), refusant le mode de conversation directe, il ne reste plus qu’à s’en remettre à l'Angleterre our l'initiative des démarches qu’elle jugera les meilleures. Communiqué à ienne, et Berlin.
Conversation avec Jagow, ployer son influence ouvertement à Vienne. La mobilisation russe est, dit-il, un o le ; Broniewsky répond que l’Autriche a mobilisé elle aussi du côté d
e la Russie. Jagow dit avoir reçu de ourtalès une —— donnant à entendre que Sazonoff est disposé à trouver un comomis acceptable pour tous. Broniewsky répond .que Sazonoff a toujours été en
aveur d’un compromis.
52—STRANDTMAN à SAZONOFF, BeLcrang,
La Bulgarie annonce officiellement qu
’elle restera neutre,
53—ISVOLSKY à SAZONOFF, Paris, 29.
Communication du sommaire de la situation présenté au Président de la République, à son arrivée de vo: pe, relatant les faits rapportés plus haut : les intrigues de
à Vienne qu’il est nécessaire de prêcher la modération; les objections spécieuses de l’ à i
ratique ; les pourparlers dilatoires de l'Autriche à St- Pétersbourg, pendant qu'elle pousse ses armé
54—BENCKENDORFF à SAZON
Puisque les pourparlers directs sont rompus à St-Pétersbourg et que la seule objection de l'Allemagne à une conférence n’est plus qu’une question de orme, Grey r le mode de médiation gi lui connt accepté ; il ne reste plus qu’à ’Allemagne
à se ranger du côté de la paix.
OFF, Lonpres, 29.
55—ISVOLSKY à SAZONOFF, Paris, 29.
Vu l'interruption des Pourparlers entre St-Pétersbourg et Vienne, Viviani à télégraphié à Londres l'urgence de renouveler les propositions de médiation. IL
bassadeur d'Allemagne lui a protesté des intentions pacifiques de son gouvernement. Si l'Allemagne veut la paix, a répondu Viviani, elle nn s’empresser d’adhérer à
: , réplique Viviani. Devant tous ces faux-fuyants, Viviani dit carrément à Von Schoen
is la France tient à la paix, ccord avec ses al iées, que l'opinion de tous les partis est unanime là-dessus, et que lui (Von Schoen) a dû s’
tt
en convaincre personnelle- 56—LE PRINCE ALEXANDRE AU CZAR.
Remerciement ému, en réponse à la dépêche du Car.
57—STRANDTMAN à SAZONOFF
Après avoir lu la dépêche du Car à Alexandre, ‘‘Seigneur ! le Czar est grand et clément ’’ russe,
, Nisx, 29.
Pachitch s’est signé et s’est écrié :
puis sous le Coup d’une vive émotion il a embrassé le chargé d’affaires <
ule
58—SAZONOFF à ISVOLSKY, ST-Pérenssouro, 29.
Remercie le gouvernement français de sa déclaration de loyale alliée. L’ambassadeur d’Allemagne lui a annoncé la décision de mobilisation prise par son gouvernement, si la Russie n'arrête Pas ses préparatifs militaires, qui ne sont que la consé- Le de ceux de l'Autriche. Ne pouvant accéder à la demande de l’Allemagne, la
ussie n'a plus qu’à accélérer son armement. Avis en est donné à toute les puissances.
59—STRANDTMAN à SAZONOFF, Niscux, 30.
Sommaire du manifeste du Prince royal et du discour. ‘u trône prononcé à l’ouverture ‘de la Skouptchina, notant les vivats (Jivios) qui ‘ éclaté chaque fois que le nom de la Russie, de la France et de l’Angleterre étaient #:0n0ntés,
61—-SWERBEEVW à SAZONOFF, Bern, 90.
Von Jagow contredit la mobilisation militaire et navale; c’est par erreur que les
journaux ont publié le décret préparé en vue des éventualités, or a confisqué ces feuiles.