PAK L’ABBÉ J. B. PROULX
ViICE-RECTEUR DE L'UNIVERSITÉ LAVAL A MONTRÉAL
Question Universitaire: Vol, YH
Nas
MONTRÉAL CO, BEAUCHEMIN & FILS, Lisrates- IueRIMEURS
256 et 258, rue Saint-Paul
Sa Gra
Dans Fe pays ; Rome « A patrie ; grâce à naire d | Canada Avan E nous ar que je ti avant 7 Pièces de vous éla E phases a:
Tmpri [que j'ai comme c
ROME, 7 murs 1892.
Sa Grandeur Mgr Edouard Cliarles Fabre, Archevéque de Montréal.
MONSEIGNEUR
Dans trois jours, nous reprendrons la route du D pays; nous quitterons, non sans émotion, cette Rome à laquelle on s'attache comme à une seconde patrie ; et dans cette patrie romaine, maintenant, grâce à la générosité et aux vues élevées du Séminaire de St-Sulpice de Montréal, tout enfant du
Canada trouve un chez soi, le Collège Canadien.
Avant que de partir, comme nous sommes pour nous arréler en France une quinzaine de jours, et que je tiens que vous les ayez toutes sous les yeux
avant notre arrivée, je vous envois les dernières
pièces de ce procès dont vous avez suivi, autant qu’il
vous était possible à cette distance les différentes”
phases avec un si vif intérét.
Tmprimées, elles formeront le second volume de ce que j'ai intitulé DEVANT QUÉBEC ET ROME. Mais, comme ce volume sera moins considérable que le
= NV à
premier, et comme d'après les stipulations du con-
trat que j'ai signé avec mon imprimeur il reste en
| ma faveur une marge de quelques centaines de
pages ; je me propose, à mon retour, d'y annexer le
rapport de ma gestion universitaire pour l'année
cowrante. Et ce sera la fin de mes écritures.
La question universitaire aura été étudié sur
presque toutes ses faces. Que cette étude, sous une
forme qui la rend facilement accessible à un mo-
ment donné, nous ait été d'une grande utilité, nous
l'avons constaté ici plusieurs fois pendant les débats
de cette importante contestation. On trouvera du
reste, au numéro XIII de ce volume ainsi que duns
la préface de mon Troisième Rapport, si on désire les
connaître, les raisons qui m'ont porté à publier
in extenso l'ensemble des documents qui se rappor-
tent à mon administration de l'Université à Mont-
réal.
Je demande à saint Thomas, dont nous fuisons
aujourd'hui la fête, de pénétrer nos œuvres univer-
sitaires de son érudition, de les éclairer de ses lu-
mières et de les féconder de ses bénédictions: mirâ
eruditione clarificas et sanctâ operatione fecundas.
Il ne me reste plus qu'à offrir deux remercie-
ments : le premier au Rév. Georges Payette, desser-
du vonreste en ines de nexer le
l'année
liée sur Jus ‘une un Mmoité, nous os débats vera du rue duns lésire Les publier rapporà Mont-
fuisons univer-
» ses l'u-
ni dan
vant de la paroisse de St-Lin, qui, malgré un eurcroît de travail causé par la maladie de son auæiliuire, a bien voulu encore se charger de veiller à
l'impression de cet ouvrage ; le second aux véné-
rables et illustrissimes membres de l'Episcopat de la
Province ecclésiustique de Montréal qui ne cessent de me donner des marques de leur confiance et de leur bienveillance.
Veuillez agréez, Monseigneur, l'hommage de mon profond respect, et me croire avec une haute comsidération,
De Votre Grandeur, Le très humble et très obéissant serviteur.
J. B. PROULX, Ptre, Vice-Recteur U. L. M,
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