‹ Devant Québec et Rome ou Collection de documents se rapportant au projet de loi pour incorporer les adminstrateurs de l'Université Laval à Montréal [microforme] (volume 2)Chapitre 24 sur 70 · IONS · texte numérisé non relu

IONS

raient retranchées du projet. Eh bien! trois se- w

à : scie | objecti maines avant l’assemblée, huit Jours au moins

É ; autres,

avant toute manifestation, ne sachant absolu-

que ce ment rien de ces inquiétudes, le 23 de janvier, La donnés Mgr Racine proposait à Notre Très Saint Père le re atten Pape de biffer ces mêmes phrases. La modéra- r 0S( tion et le sens pratique se sant donc donné la toutes | main par-dessus l’Atlantique : tards i Cette démarche spontanée, ce retranchement Hé certitu

proposé proprio molu montre assez que nous des em n’entendions pas imposer notre bill, .:0/es volens, gi ège :

aux facultés. Et voyez comme, toujours avant sas e pr

d’avoir appris des nouvelles de votre assemblée,

ns le nmmen- Et > note, faite us dit umis à é à la “ ses $erois sea moins absolujanvier, Père le modéra-

onné la

hement ue nous s volens, s avant

emblée,

j'en parle d’un cœur léger, dans une lettre à M. X... en date du 21 février : “ J'espère que la nouvelle de l’approbation de notre projet de loi ici va jeter de l’eau froide sur les ardeurs naissantes, et calmer les agitations des inquiets. Les phrases qui auraient pu porter ombrage à quelques membres des facultés ont été retranchées. Le feu devra mourir faute d’aliment. Dans tous les cas, au retour, je ne doute pas que quelques explications nettes et franches ne fassent tomber les objections des gens raisonnables; quant aux autres, il nous faut bien nous en passer.” Or voici que ces explications nettes et franches ont été données par vous, et elles ont produit l'effet attendu. Tant mieux ! Je vous en félicite.

J’ose espérer que nous touchons au terme de toutes ces difficultés. On nous suscitait des retards interminables, dans l’espérance que l’incertitude et un travail souterrain feraient naître des embarras toujours renaissants. Mais le Saint-

Siège vient de parler encore une fois, et avec

une précision qu'on ne peut pas ne pas compren-

= 126 dre. Je laisse à Mgr l’Archevêque le soin de vous mettre au courant de ces choses.

Vous ne doutez pas de la joie que j’éprouve de vous voir revenir à la santé. Permettez-moi de vous présenter mes félicitations les plus chaudes sur le succès de votre administration. Je m'en réj is d'autant plus que j’y entrevois pour moi une ; ue sur la liberté vers laquelle je soupire, Oportet tam crescere, me autem minuri. Vous avez beau faire semblant de ne pas comprendre, les probabilités sont en faveur de ce que je signale ; et je saurai si bien m'aider que, avant longtemps, je sais bien qui goûtera sous les ombrages qui couvrent les rives l’Achigan le /ar nuente et le frigus opacum. Croyez que je suis toujours avec beaucoup de considération,

Monsieur le Chanoïne,

Votre très humble et très dévoué serviteur,

J. B. PROULX, étre

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