MONSIEUR LE VICE-RECTEUR
C'est avec le plus grand intérêt que j'ai lu la dernière partie de votre rapport à Mgr l’Archevêque de Montréal sur votre administration de l'Université Laval à Montréal ; et je dois vous dire que j'en ai été grandement consolé par l'espoir bien fondé aujourd’hui de voir enfin
s'élever sur une base solide une grande et floris-
Royale, T'héoloet leur ion avec
as libre
j'ai lu la l’Archeation de ois vous solé par ir enfin
et floris-
sante Université Catholique duns la Métropole
commerciale de la Puissance, et par 1à même de
ee De 55 voir éloigné pour toujours le danger d’y voir
surgir une Université laïque, c’est-à-dire, sans aucun Caractère religieux, ce qui aurait été le plus grand malheur pour l'avenir religieux et national des Canadiens-Français. Vous avez très bien fait, dans ce rapport si richement documenté, d'exposer les obstacles sans nombre et de toutes sortes qui s’opposaient à la réalisation de cette grande œuvre.
Je vous félicite donc sincèrement du courage avec lequel vous avez entrepris cette tâche herculéenne, de l’habileté avec laquelle vous avez contourné et surmonté tant de difficultés sans cesse renaissatites et du magnifique succès auquel vous a conduit votre constance inébranlable dans toutes les luttes qu'il vous a fallu soutenir...
Sur ce, je prie Dieu de vous avoir en sainte garde et je demeure
Votre très dévoué serviteur.
+ L. Fu Æv. des Trois-Rivières.
Les documents suivants donnent l’historique du règlement final, je crois, de la question monétaire, qui constituait depuis des année: :n embarras insolvable dans les projets d’arrangements universitaires, Je les ai groupés, ne voulant pas en interrompre le fil par l'interposition de pièces étrangères, afin de rendre plus clair le développement de cette importante solution.
Sr-LIiN DES LAURENTIDES, 6 septembre 1891.
M. le Dr Durocher, président de l’ Ecole de M.—
Faculté Médicale de Laval à Montréal.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT
Je n'ai pas oublié que samedi, le 23 d'août dernier, vous m'avez dit que l'Ecole avait nommé un comité pour me rencontrer, et que, pour ce faire, vous att-ndiez le rapport de vos estimateurs, je vous répondis que je serais à
votre disposition, à quelques heures d'avis.
J'ai passé toute la semaine dernière à Mont-
rieu
men
L' sept D.
elerc
rique du onétaire, ras insolrsitaires, pre le , afin de
C impor-
le M.—
ntréal.
d'août avait et que, de vos erais à Is.
Mont-
réal, occupé à diverses affaires. Cette semaine je dois rester plusieurs jours à St-Lin, je vous en donne connaissance, afin que, lorsque vous serez prêt à me rencontrer, vous sachiez où m'écrire, Aussitôt votre lettre reçue, où votre télégramme, je partirai par le premier train,
Les affaires paraissent bien aller, et À l’extérieur tout le monde s’en réjouit, Si le contentement général continue, avant longtemps il en adviendra un grand bien pour l'Ecole de Médecine, |
Je demeure avec une haute considération,
Monsieur le Président,
Votre très dévoué serviteur,
J. B. PROULX, /re, V. R. U. L. M.
L'An milhuit cent quatre-vimgt-onge, le dixseptià à. Fe 1 1Q le Ye] 27 bre sepueme Jour du mois de septeimbre,
Devant le soussigné, Cléophas Edouard Le-
clere, Notaire publie pour la Province de Québec,
dans la Puissance du Canada, résidant dans les eité et district de Montréal, dans la dite Pro. vince.
ONT comPARu : Messieurs Louis Allard, bourgeois, Louis J, Lamontagne, évaluateur, et Al fred Roy fils, bourgeois, demeurant tous trois dans la dite cité de Montréal.
Lesquels ont, par les présentes, déposé au notaire soussigné, pour être mis au nombre de ses minutes, à la date de ce jour, et pour que copies en soient sighifiées à Louis Benjamin Durocher, médecin de la dite cité, président de la Corporation dite : l’* Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal,” faisant affaire en la dite cité, et à Hugues E. Desrosiers, médecin de la dite cité, le secrétaire de la dite Corporation, comme représentant tous deux la dite Corporation, ainsi qu’au dit Docteur Louis Benjamin Durocher, comme représentant les membres cédants de la dite Corporation, d’après les dispositions de l’Acte de la Législature de la Province de
Québec, 54 Victoria, chapitre 58.
Un document sous seing privé en date de ce
par
par ] pré ]
en
dans les
dite Pro.
ird, bour:ar, et Al-
ous trois
éposé au bre de ses jue copies Durocher, , Corpora- Chirurgie cité, et à dite cité, 1, comme rporation, in Duro- :s cédants spositions
>vince de
late de ce
jour, et en langue françnise, portant leurs signatures respectives et étant la sentence arbitrale par eux rendue conformément aux dispositions de l’Acte de la Législature provinciale, 54 Victoria, chapitre 58, relativement aux biens cédés à l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal ;
Et le dit document intitulé : Sentence arbitrale par Messieurs Louis Allard, Louis J.
Lamontagne et Alfred Roy, fils, a été mis au nombre des minutes du Notaire soussigné, et annexé aux présentes, après avoir été certifié véritable et signé ze varietur par les dits comparants, en présence du Notaire soussigné, et par ce dernier.
Et les dits comparants ont requis acte des présentes et signification du tout à qui de droit.
DonT ACTE: Fait et passé à Montréal susdit, en l'Etude du Notaire soussigné, les jour, mois et an en premier lieu ci-dessus mentionnés, sous le numéro six mille six cent vingt de son
répertoire,
—"174 — Et les dites parties ont signé avec le dit
Notaire et en sa présence après lecture faite,
(Signé) LOUIS ALLARD, L. J. LAMONTAGNE, ALFRED ROY, fils, C.E. LECLERC, N. P.
Vraie copie de la minute des présentes de-
meurée de record en mon Etude,