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possède les mêmes privilèges qu'auntrefois, se gouvernant, faisant ses réglements eonime par le passé; de plus exempte de toute concurrence d'institution, de notre langue, dans cette ville.
La justice et la paix se sont embrassées, Vous assistez donc au début d’une union qui, j'en aïla douce conviction, sera féconde en heureux résultats. L'Ecole n’a plus d’adversaires, elle ne connaît que des émules.
Nous sommes trop pressés pour dépenser notre énergie e luttes stériles. L’avancement prodigieux des diverses branches du savoir médical nous entraîne, il faut s’y associer sans retard
Nous appartenons done tous à la même institution : l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, espérant éviter les mauvais génies qui tenteraient encore de nous diviser, espérant dans un court délai f#: partie d’une grande Université qui répondra aux besoins du district de Montréal, des districts environnants et de tous nos compatriotes d'Amérique.
Nous ouvrons aujourd’hui nos portes, en inaugurant la session 1891-1892, la 49° de cette institution, Dans notre jeune pays où l'horizon est si vaste pour les aspirations vers la nouveauté, c'est déjà beaucoup pour une institution de vivre prospère après cinquante ans d'existence. Née au milieu d’une période critique et agitée de notre histoire, cette Ecole, par ses humbles débuts, devait faire présager ses développements d’aujourd’hui. Elle répondait à un besoin national.
Ces professeurs si méritants, nos dignes :t vénérés prédécesseurs, partageaient les sentiments unanimes
de nos ancêtres : celui d’une protection mutuelle et le
LOUVETsé; de ion, de