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désir de prendre part awmouvement scientifique contemporain. Serrant les rangs, ils ont marché à la conquête de la prospérité natiwmale sous le rapport intellectuel, comme sous Le rappwrt politique.
Ils ont fait des sacrifices, i leurs efforts pour fonder des institutions qui sont des colonnes solides de notre nationalité canadénne-française. Au nombre de ces institutions, est cétée Ecole, la première sur ce continent, enseignant la science médicale dans notre belle langue française, la langue des Bossuet et des Racine, des P'upuytren et des Trousseau.
Je renonce à vous redire les difficultés qui ont assailli notre Ecole depuis son berceau jusqu’à nos jours, ce serait trop long, pénible et parfois douloureux, quoiqu'il soit salutaire de ne pas les oublier. Si les épreuves sont une marque de la valeur des institutions, il faut dire que l'Ecole de Médecine est une grande et bonne œuvre. Ce n’est pas en vain que nos maîtres, les Munro, les Beaubien, les Coderre, les Peltier, les Trudel, les Craig et autres de l’enseignement médical, y ont consacré les meilleures années de leur vie. En effet, l'Ecole compte plus de huit cents praticiens éclairés, répandus sur tous les points de ce continent. Tls sont fiers de se proclamer élèves de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie et ils font, en Amérique comme en Europe, honneur à leur Alma mater.
Je manquerais au devoir de la reconnaissa 1ce en ne vous rappelant pas un nom qui est insépurable de cette institution, nom dont le souvenir est encore dans tous les cœurs catholiques de cette région, nom qui se
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