V. R. U. L. pro temp
Je vous uite des nombre rpris .et ciel. Ce deman- . Quand rai. Je résident, it ce qui armonie
progrès à cœur.
ssurance
dévoués.
an.,
ro lemp.
94, RUE SAINT-DENIS, Montréal, 29 décembre 1891.
M. l'abbé Bruchési, Vice-Recteur pro temp.
de l'Université Laval, Montréal.
MONSIEUR
J'ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre en date du 28 décembre par laquel'e vous me demandez sil est vrai que, comme les Journaux politiques l'ont affirmé, ‘ l'Ecole de Médecine et de Chirurgie a décidé de faire donner à l'avenir tous les cours dans les bâtisses de la Suceursale, 45 place Jacques-Curtier” Voici ce qu'en réponse je crois pouvoir vous dire,
Il a été résolu par la Corporation de l'Ecole,
après avis de motion duement donné à l’avance
et convocation de tous les membres, “ que durant le deuxième trimestre de l'année 1891-92, les cours de finales se donneraient au N° 45,
place Jacques-Cartier” Cela ne veut pas dire
tous les cours, puisque le cours d’Anatomie Pratique continue à se donner à l’Ecole, Avenue des Pins. Ccla ne veut pas dire, non plus, que ce sera pour toujours, mais seulement pour le second terme,
Quant aux raisons qui ont motivé ce changement, je me permets de vous les dire, bien que vous ne me les demandiez pas. Dans tout le cours du premier terme, un bon nombre des élèves de finales se sont plaints du dérangement qu’ils éprouvaient à être obligés de monter à l'Ecole pour leurs cours. D'autre part, plusieurs professeurs s’accommodaient mal de cette disposition, et n'étaient pas les derniers à s’en plaindre. Quand une pétition fut présentée à l'Ecole par les élèves, elle reçut l’appui de la majorité des professeurs présents, et si l'Ecole a cru devoir y faire droit, c’a été en partie pour accommoder ceux des élèves qui avaient souffert de l’état de
choses antérieur, et en très grande partie pour
rendre justice à la majorité des professeurs qui
doivent donner les cours de finales durant le
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gement que leur cause l’éloignement de l'Ecole, et des mauvaises conditions hygi{ iques des salles de cours. En leur rendant la tâche moins pénible, la Corporation de l'Ecole n'a pas cru devoir outrepasser ses pouvoirs,
Vous désirez savoir, en outre, ‘ de quelle manière et dans quels termes il a été décidé qu’une partie des étudiants iraient à l’ancienne Ecole Victoria, et l’autre, à la maison de la place Jacques-(artier.”
Sur ce point, M. le Vice-Recteur a laissé la Corporation absolument libre de décider ce qui semblerait le plus convenable dans les circonstances, et n’est intervenu en aucune manière pour faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. A maintes reprises, il a dit à quelques professeurs (et si ma mémoire ne me fait point défaut, il l'aurait dit devant toute la Faculté) : ‘“ Donnez tous les cours à l'Ecole ou donnez-iles tous ici, ou encore, divisez-les entre les deux bâtisses,
je n’ai pas à y voir et l’Ecole est parfaitement
libre de faire ce qu’elle voudra.”
C’est le 19 septembre qu’il x été décidé, sur division, que les cours de primaires se doaneraient au No 45 place Jacques-Cartier, et ceux de finales à l’ Ecole, et cela durant toute l’année. Or, si, samedi dernier, la Faculté a cru devoir vevenir sur une semblable décision, c’est, comme il a été dit plus haut, en partie pour mieux accommoder un bon nombre d'élèves, et surtout, pour se rendre au désir de la majorité des professeurs intéressés, et si aucune autorisation particulière n’a été demandée au Vice-Recteur pro fempore c'est que, le 19 septembre dernier, l'Ecole n'avait demandé aucune autorisation de ce genre à M.
l’abbé Proulx, celui-ci nous ayant, à l’avance, laissé toute liberté d'action sur ce point. En outre, l'Ecole, en transportant une autre partie des cours en bas, ne devait pas aller à l’encontre des vues de M. Proulx, puisque M. Proulx aurait également accepté cette solution si nous l’avions adoptée le 19 septembre, au lieu du 23 décembre.
Espérant que ces explications seront de na-
dé, sur doaneet ceux année.
devoir comine accomt, pour esseurs culière empore n'avait re à M.
Lvance, it. En partie icontre aurait ’avions
décem-
de na-
tureà vous satisfaire, j'ai l'honneur de vous prier, Monsieur le Vice-Recteur, d’agréer l'as-
surance de mes sentiments très distingués.