PIÈCES SUPPLÉMENTAIRES
Sousce titre de Péces supplémentaires je réunis, se rapportant à la question du projet de loi, certains documents qui, soit pour une raison, soit pour une autre, n’ont pu trouver leur place dans les mémoires ou les articles précédents ; et je termine le tout par quelques détails sur la mort du Cardinal Simeoni, pour les raisons que j'ai données au Numéro VI du Chapitre intitulé ‘ Du 4 au 18 janvier 1892,” page 400.
Le 23 septembre, à la réunion du Consvil Supérieur, Son Eminence le Cardinal Arche-
vêque de Québec, après s'être plaint en général
des empiétements de notre projet de loi sur les
droits de l’Université Laval, leva la séance,
sans demander à ses collègues quelle était leur
opinion.
Le lendemain Sa Grandeur Mgr l’Archevêque
de Montréal pria Son Esninence de vouloir bien
li dire quelles étaient ses objections au projet
de loi; et en sa présence, je pourrais bien dire
sous sa dictée, il copia les trois phrases suivantes :
1° Suspendre les professeurs par l'autorité du Vice- Chancelier.
2° Changer les programmes ar l’autorité de la coro poration.
Le Cardinal désire que nous attendions que le Conseil s’en soit occupé pour travailler notre affaire. (1)
(1) Cependant, après que le Conseil se fût occupé de notre projet de loi, Son Eminence empêcha que nous pussions travailler notre affaire d’une manière pratique et en temps opportin, d'abord en nous faisant savoir qu'il ne pouvait approuver notre projet, puis en refusant de nous dire quelles modificatons nous devions y apporter, enfin en nous écrivant qu’'Ælle ne pouvait, non plus que l'Université, proposer à celui-ci aucun ‘mendement, et de plus qu'Ælle avait soumis ses doutes au Saint- Siège.
séance,
ait leur
hevêque oir bien u projet en dire
vantes :
du Vicee la cor-
> Je Con-
re. (1)
de notre sions tra- PS opporpprouver modificat qu'Ælle CL AUCUN au Saint-