Régis, loG. cit., p
il y a double rélention. Pour MM. Magnan et Sérieux (1) : de meme que la partie supérieure du tube digestif perd sa contractilité, de meme il y a incontinence ou rétention, selon les cas, yésicale ou rectale.
I recisement, la proportion relative de ces deux troubles sphinctériens est intéressante à comparer, et la statistique de Naecke (2) nous renseigne à cet égard. Sur 100 paralytiques soignés dans les asiles, il en est 42 qui sont gâteux, — 39 d’après la statistique de Ivaes (3), — qui peuyent se décomposer ainsi :
Gâteux urinaires simples 25 0/0
Gâteux complets 17 0/0
Total 42 0/0
Quelles sont donc les causes immédiates qui rendent ce symptôme morbide si fréquent ?
Catas<>s — î! ne faut accuser, tout d’cO-
bord, que l’ensemble des troubles démentiels, qui fi\appent systématiquement les différentes fonctions psychiques : idéation, sentiment, volonté. L’incontinence peut relever de chacune de leurs nombreuses anomalités.
1. — Tout concourt à la désintégration de la personnalité, les TROUHLES INTELLECTUELS eii premier lieu. La fatigue de V attention, qui apparcaît d’autant plus vite que