Magnan. Gazette des Hôpitaux
2. Mvoy. Bulletin Soc. Mèd. Hôpitaux, 1898. Congrès des aliénistes et neurologistes, Clermont-Ferrand, 1894.
au cours de ces localisatious médullaires, vérifiées anatomiquement. A priori, on pourrait s’attendra à oe qu’il en soit ainsi, quand la lésion spinale aurait occasionnel- Leinent atteint le niveau des origines du troisième nerf sacré, (ielîrier (1) aurait observé des cas de ce genre. La clinique montrerait beaucoup plus souvent, dans ce cas’ le réflexe paresseux ou incomplet du muscle sphinctérien que sa véritable paralysie (B. Lewis) (2). — Tout ceci, avouons-le, est mal connu : l’anatomie pathologique de ces dégénérations spinales est encore trop incertaine pour qu’on puisse aujourd’hui localiser avec précision des phénomènes aussi complexes que les troubles sphinctériens. Nous pouvons cependant essayer de rassembler les quelques laits connus à cet égard.
1“ Formes Tal»cti<|iics. — Pour ce qui est des symptômes tabétiques au cours de la paralysie générale, il est intéressant de se reporter à Kaes (3), qui, dans sa longue statistique de tous les symptômes constatables che^ les paralytiques généraux de son asile, a classé soigneusement ceux d’entre eux qui présentent des signes tabétiques. Il a, de plus, mis à part ceux chez qui l’alcool, ou la svphilis a pu être trouvée comme cause prépondérante. Nous savons que ni l’un ni l’autre ne suffisent à produire la paralysie générale. Néanmoins nous reproduisons ce tableau, où le dénombrement des signes tabétiques est