‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 142 sur 163 · Linderborn. Loc. cil. p · texte numérisé non relu

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lui-nême comme un contre-sens, et rattribuant, sans se justifier, à un motif raisonnable qu’il n’est jamais embarrassé de trouver, étant donnée l’acuité morbide de ses conceptions (Krafft-Èbimj) (i).

— Dans un deuxième cas, le processus a beau être conscient, la conscience est incapable d’aucune réaction dans le sens d’une preuve, d’une opposition. Et précisément, la conscience ne peut agir parce qu’elle a été elle-même atteinte et affaiblie par la maladie, au cours de laquelle le gâtisme ou le barbouillage se développent, ou bien parce qu’elle est faible héréditairement (Linderborn (2). Cela arrive chez les maniaques dont l’acte insensé est la conséquence d’une idée obsédante dont la transformation en acte ne peut être empêchée. — « Je ne savais ce que je faisais, disait un jeune malade de Morel (3) ; je ne savais non plus ce que je disais. Je devins gâteux. »

v; — Voici un troisième cas qui relève d’un tout autre processus : l’accélération des représentations. Si les débuts de l’exaltation maniaque sont caractérises par un état analogue à l’imagination expansive de 1 homme normal à qui le vin commence à délier la langue (KralTt- Eling) (4), quand l’exitation se prononce, imperceptiblement et peu à peula marche des idées devient plus brusque, plus décousue, les associations d’idées en deviennent inintelligibles, tant elles sont précipitées. Un degré de

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