Trelat. La folie lucide, 1801, p
change de Cf uartier, elle cesse comme par enchantement, mais recommence c^uekfues mois après.
Cette malade, morte anjoncd’hni, était restée dans cet état pendant huit ans consécutifs. Toute son activité morbide était concentrée sur ces faits de gâtisme et de barbouillage. Pas d’autres actes trop étranges de sa conduite. Pas d’affaiblissement intellectuel. Pas même de délire proprement di'.
N’est-ce pas bien là un type d’éréthisme psychosphinctérien à manifestation vraiment systématique?
lléfjéiiérés tléliraiias. — Il est à peine besoin d’ajouter cpie chez des dégénérés de ce genre, les mêmes phénomèmes de gâtisme se produiront d’autant mieux qu’apparaît^’a un processus délirant ordinaire. Ils présentent en effet des tendances bien connues aux accès de délire, en général passagers, véritables bouffées délirantes (Magnan), guérissant d’ordinaire aussi rapidement qu’elles sont survenues. Le gâtisme, chez ces malades, pourra donc relever à la fois de l’état congénital et de l’excitation inra-corticale et corticale qui s’y ajoute. Et cela d’autant plus aisément que la constitution psychopatique altérée, n’apporte qu’une opposition très relative aux processus d’excitation intercurrente.
Bien pins, dans certains cas d’excilation du plus haut deqré, remarque Schüle (1), ce serait le renouveau de la vie cérébrale que manifesterait l’élévation proportionnelle des tendances malpropres !
• es siiniilnteiirs. — Cette iinbécilité peut être sinui-