‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 96 sur 163 · II. — liitei’iirétalioBi <le^ iiliéiioiiièiies luécliillai · texte numérisé non relu

II. — liitei’iirétalioBi <le^ iiliéiioiiièiies luécliillai

res — Oni dit mouvementréllexe dit forcément centre médullaire et racines, les deuxétant intimement liés. — Pour ce qui est des centres, la ])livsioloqie expérimentale a permis de les localiser : le centre vésico-spinal, entre la 3® et la Tf vertèbres lombaires (Gianuzzi) (2), au niveau de la 4° (Masius, Budqe) (3); le centre ano-spinal au niveau de la 3® racine sacrée (Kossolimo), le chemin parcouru par le rétlexe étant la 4® paire sacrée. — Pour ce qui est des racines, la méthode anatomi(jue pure se heurte à l’intrication de leurs plexus. On sait par elle que le sphincter de l’anus relève, soit du plexus sacré (4% 5® lombaires, P% 2% 3®, 4® sacrées) soit du ])lexus sacro-coccygien

1. Gilles (le la Tourette. Traité clinique et thérapeutique de l'hysténe, 2« partie, II, p. 425.

2. Gianuzzi. liecherches physiologiques sur les nerfs moteurs de la vessie. Arch. Physiologie, 1863, t. VI, p. 22.

3. Hudge, Physiologie du sphincter vésical. PfJüger Archiv. für PJiysiologie,i'612, t. IV, p. 306.

(i”, 5® sacrées, coccyyiemie) (d’après Morestiii (i), Ilartinaii et Cal)oche) (2). Les Inamches viscérales viennent par l’interinédiaire du grand sympathique, des branches sacrées, pour la muqueuse de l’anus, les parties latérales du rectum et de la vessie, le plexus hypogastrifpie ayant l’innervation de la vessie et du rectum. Le tableau de Thorburn (méthode pathologi(pie) indique la 4° sacrée comme commandant rinnervation du rectum et de la vessie.

Toutefois il faut aller plus a fond dans les distributions radiculaires, et l’histoire des tumeurs de la queue de cheval, étudiées par Dufour (3) avec faits expérimentaux, et des paralysies nucléaires des nerfs sacrés (Grasset) (4), les éclaire d’un jour nouveau. Les nerfs sacrés n’agissent presque exclusivement que sur la couche longitudinale des fibres musculaires de la vessie, et commandent à la miction. La contraction des couches circulaires, surtout marquées au niveau du col, relève du grand sym- ])athique (expériences de Courtade et Guyon) (5). Une lésion du cône terminal paralysera donc le muscle vésical en laissant intact le sphincter lisse, qui peut supporter jusqu’à 20 cc. d’eau, en meme temps qu’elle amènera une constipation opiniâtre, avec ou sans selles involontaires, qui ne sont pas senties au passage. Le gâtisme peut donc résulter des seuls troubles de la motricité vésico-rectale

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