Dufour. Thèse de Paris
4 Grasset. Leçotis de clinique médicale, IIP série, L" fascicule.
5. Courtade et Guyon. Comples-rendiis de la Soe. de Biologie, 1895, p. G18.
(association avec les paraplégies sans troubles de sensibilité [)ar exemple) (1). Oiielguelbis, en même temps, des troubles de la sensibilité et la motilité à la fois (Tumeurs au niveau de Ja cinquième lombaire) (cas de lîruns) (2). La question est d’autant plus complexe que l’étude du pouvoir excito-moteur de la moelle est très discutée. On admet généralement qu’à la suite de sa section totale, en voit, comme elle est soustraite à l’action du cerveau, son pouvoir excito-moteur s’exagérer. D’où l’intensité anormale des mouvements réflexes. C’est la théorie classique. Mais dernièrement on a soutenu une opinion diamétralement op|)Osée (Cliarlton Bastian) (3) : toute section complète de la moelle déterminerait une abolition absolue desréllexes, par suite des connexions existantà l’état normal entre l’axe spinal et le cervelet. Hugldings .lackson et Bowlby onl apporté des faits à l’a{)pui de cette manière de voir (Kirmisson) (4).
III. — Iiilei*|it*élaAioii (l€H |»SBéiioBiièBK<'S cérélimiix.
— Si d’une manière générale, la volonté se manifeste directement par des mots, des jeux de pliysiouomie, des gestes ou encore des actes, elle peut aussi se manifester par le signe contraire, c’est-à-dire par la suppression de ces mêmes gestes, mouvemeuts, etc. C’est là comme une preuve indirecte de son existence. Il y a alors iidiibition
1. Le Jorfi'üy Dit remarquer que d’une manière générale les neurones moteurs s’allèrent plus rapidement que les neurones sensitifs (Leçons inédites).