‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 98 sur 163 · Hruns. Archiv. /. Psychial., t. 28, p · texte numérisé non relu

Hruns. Archiv. /. Psychial., t. 28, p

3. Charlton Hasti.ui. Bril. Med. Journ., !“'• mars 1890. i. Kirmisson. TraUé de chirurg. T. III. p.702.

de mouvements, il y a non vouloir, nolmitas ou noient ia (opjmsée à la voluntas), c’est-à-dire état particulier dans lequel nu mouvement est inhibé ou va l’être (Preyer) (1). C’est ce qu’on peut appeler V action négative.

Il faut donc placer, sur le meme rang que l’action positive, celte inlluence négative de la volonté sur les centres de la moelle. Or, si les phénomènes attenlionnels ne son localisables que d’une manière générale dans les lobes antérieurs du cerveau, — les lobes frontaux sont imparfaitement développés chez les idiols dont le pouvoir d’attention est très faible (Ferrier) (2), — on peut arriver à plus de précision en ce qui touche les phénomènes volitionnels.

Les découvertes de Charcot ont jeté un nouveau jour sur toutes ces questions psychophysiologiques en démontrant les localisations anatomiques d’une foule de phénomènes moteurs, considérés autrefois comme noyés dans une masse illimitée des phénomènes psychiques impossibles à déterminer ou à circonscrire (localisation des centres de mémoire du langarje, des centres du mouvement des membres, du cou, des muscles moteurs oculaires, etc.).

Mais précisément ce qui fait que ces questions de phvsioIo([ie vésico-rectale manquent encore de clarté, c’est qu’on ne sait même pas si elles sont ou non locaiisables. Certes, a priori., il n’y a rien d’improbable à ce que des fonctions aussi importantes que les mouvements volontaires des sphincters, soient représentées, inscrites pour ainsi dire, sur l’écorce cérébrale. On ne leur a dé-

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