JULIA B
Les différents cours, d'études se faisaient dons la même salle.
Margaret h. •
Songez un peu à notre charmante école de Prescott, et comparez-la à ces masures d'autrefois.
JlLlA B.
Je m'imagine qu'on devait mener une vie bien agréable autrefois, d'après ce que j'ai entendu dire. On avait alors de grandes cheminées qui chauffaient à blanc les salles d'école. Maintenant on les chauffe à la vapeur. En hiver les écoliers se mettaient sous les pieds quelque chose qu'on appelait des poêles pour les pieds. Je ne sais pas quelle en était la forme exacte, mais je suppose qu'ils étaient gentils et chauds.
Sadie a.
C'était une boîte d'étain percée de trous. Il y avait une porte et une poignée semblable à l'anse d'un seau. Lorsque les
LA VIE I)K l'kcOLE DÉCRITE PAU LES ÉCOLIERS. 145
vieilles dames sortent en voiture, elles mettent du charbon allumé dans un seau ou un vase d'étain qu'elles placent dans la boîte : la chaleur passe par les trous et leur tient les pieds chauds.
• Clara M.
Les écolières avaient des bassinoires pour chauffer leurs lits.
Hattie s.
Elles avaient naturellement froid aux doigts en hiver; alors elles faisaient chauffer des briques qu'elles enveloppaient dans du drap et qu'elles portaient sur leurs genoux lorsqu'elles allaient en voiture.
Ida B.
Il n'y avait pas de feu dans les églises à cette époque-là; aussi ^ emportaient-elles leurs briques et leurs chaufferettes.
Flora M' L.
S'il y avait une école du dimanche, elle se tenait dans la maison d'école, et les élèves y apprenaient leurs leçons dans le Livre fV Heur es anglais. Quelques-unes des questions étaient : a Quel fut le premier homme? Quelle fut la première femme? Quel fut l'homme qui vécut le plus longtemps? Qui tenta Eve et lui fit manger la pomme? »
Clara M.
On employait alors dans les églises divers instruments de cuivre au lieu des orgues dont nous nous servons.
Margaret h
On avait une basse-viole, un violon et un diapason pour entonner les chants.
.lESSlE I).
Dans un ancien chœur il y avait deux ou trois personnes qui conduisaient le rhant; l'assemblée se joignait à elles, et les entraînait.