‹ Devoirs d'écoliers Américains, recueillis a l'exposition de Philadelphie, 1876Chapitre 3 sur 355 · ESQUISSE D'UNE LEÇON SUR L'ÉPONGE · texte numérisé non relu

ESQUISSE D'UNE LEÇON SUR L'ÉPONGE

(Pour la petite classe, première année d*école.)

Introduction : La 'éUattresse. — De quoi vous servez-vous à l'école ? Les enfants. — D'une ardoise.

If. (1) — De quoi encore?

E. (2) -^ D'un livre.

M. — Qui se sert d'autre chose ? Levez la main. E. — Je me sers d'une éponge.

If. — A quel usage employez-vous l'éponge ? E. — Pour essuyer mon ardoise.

M. — C'est bien. Combien parmi vous ont des éponges î Les enfants lèvent la main, jlf. — C'est bien.

On épelle et on écrit le mot éponge.

(1) Abréviation pour : La maîtresse.

(2) Abréviation pour : Un élève ou les élèv^.

i IPRIHÂRY SGHOOLS.

Matière :

I. L*éponge est pleine de trous. — II. L'éponjçe s'imbibe d*eau. — m. Nous pouvons rapetisser l'éponge en la pressant. — IV. L'éponge est légère. — V. L'éponge est brune. — VI. L'éponge est résistante. — VII. L'éponge dure longtemps. — VIII. On se sert de l'éponge pour les objets.

Développement :

I. — La maîtresse, (Elle place devant les enfants une époqge et une pierre de la même grosseur.) — Quelle est la différence entre ces deux objets?

Les enfants. — L'éponge a des trous, la pierre n'en a pas.

M. — C'est bien. Combien l'éponge a-t-elle de trous? Comptez-les.

E. — Il y en a tant que nous ne pouvons pas les compter.

M, — Alors que pouvons-nous dire de l'éponge ?

E. — Que l'éponge est pleine de trous.

iff. — C'est bien.

On écrit cette phrase au tableau, et on la fait lire par plusieurs élèves individuellement, puis collectivement.

IL — M. — (11 y a un peu d'eau dans une soucoupe, elle y met l'éponge et laisse les enfants regarder ce qui se passe.) — Qu'est devenue l'eau ?

Les enfants, — Elle est dans l'éponge.

M' — Comment est-elle entrée dans l'éponge t

E — L'éponge l'a bue (absorbée).

M — C'est bien, Alors que pouvons-nous dire que fait l'éponge ?

ÎE. — L'éponge absorbe l'eau.

Même exercice au tableau noir.

m. — M. — Qui peut faire sortir l'eau de l'éponge? Levez la main.

Un enfant serre l'éponge et en fait sortir l'eau.

M. — Qu'est-ce qu'il a fait à l'éponge ?

£. — Il 1'?. serrée.

M, — Qu'avez- vous remarqué quand il Ta serrée?

E. — Elle est devenue plus petite.

Af. — C'est bien. Alors que pouvons-nous dire de l'éponge?

E. — Que nous pouvons rendre l'éponge plus petite en la pressant.

M. — C'est bien. Et qu'est-ce qui s'est produit lorsqu'il a lâché l'éponge?

R — Elle est redevenue aussi grosse qu'avant, if. — Bien Écrivez au tableau ce que vous avez vu.

IV. — ifcf. (Elle appelle un enfant et lui met la pierre dans une main et l'éponge dans l'autre.) — Que pouvez-vous dire de la pierre ?

L'enfant. — La pierre est lourde.

M' — C'est bien. L'éponge est-elle lourde aussi î E. — Non, elle est légère.

itf. — C'est bien. Qu'est-ce que nous venons de découvrir au sujet de l'éponge ?

E. — Que Téponge est légère.

V. — M. — Elle leur montre un ruban rouge, une feuille verte et une fleur bleue, et fait nommer les différentes couleurs.) — A laquelle de ces couleurs ressemble la couleur de réponge ?

E. — A aucune.

M. — Est-elle blanche? noire? grise? brune?.. .

E. — L*éponge est brune.

VI. — Jlf. — (Elle appelle un enfant et lui fait déchirer un morceau de papier. Elle lui donne ensuite un morceau d'épongé et lui dit de le déchirer. L'enfant ne peut pas.) — Qu'est-ce que vous pouvez me dire du papier ?

E. — Qu'il se déchire facilement.

M. — C'est bien. Qu'est-ce que vous pouvez me dire de réponge ?

E. — Qu'elle ne se déchire pas facilement.

M' — Puisqu'elle ne peut pas se déchirer facilement, que disons-nous qu'elle est ?

Personne ne répond.

M. — Noqs disons qu'elle est résistante. Que disons-nous qu'elle est?

JE. — Résistante.

M* — Dites-moi cela, vous.

E. — L'éponge est résistante.

Exercice au tableau.

VII. — M» — Quels sont ceux qui se servent d'épongé à l'école?

Ceux qui se servent d'épongé lèvent la main. M' — Quels sont ceux qui se servent de chiffons ? Ceux qui se servent de chiffons lèvent la main. M. '— Qu'est-ce qui dure le plus longtemps, les éponges ou les chiffons ?

6 PRIMARY SGHOOLS.

E. — Les éponges.

M, — Combien durent les éponges ?

£. — Elles durent si longtemps que nous n'en savons rien.

M. — C'est bien. Qu'est-ce que nous venons de découvrir au sujet de l'éponge?

E. — Que l'éponge dure longtemps.

Exercice au tableau.

VIU. — M. — A quel usage employez- vous l'éponge?

E. — Pour essuyer mon ardoise.

M' — C'est bien. Pour quel autre usage employez-vous une éponge ?

E. — Pour me laver.

M. — C'est bien. Qui sait à quels autres usages on peut employer les éponges ?

jè. — Pour laver les voitures.

M. — C'est bien. A quoi donc servent les éponges?

E. — Les éponges servent à laver les objets.

M. — C'est bien.

On relit toutes les phrases écrites au tableau, puis on en redemande une de mémoire à cfiaque élève. Les enfants doivent les écrire sur leurs ardoises pendant l'après-midi.

Maggie s.

École normale municipale de Dayton (Ohio).

3. — ESQUISSE d'une LEÇON SUR LA FUSIBIUTÉ. (Pour la classe la plus avancée de la primary school, Z^ année d*école.)

But de la leçon :

1. Cultiver chez l'enfant les sens, la mémoire, le jugement; lui apprendre à s'exprimer; encourager l'esprit d'observation.

2. Donner une idée de la fusibilité et faire apprendre le mot fusible.

Matière :

Les choses qui fondent par la chaleur sont dites fusibles.

Plan :

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