‹ Devoirs d'écoliers Américains, recueillis a l'exposition de Philadelphie, 1876Chapitre 85 sur 355 · A UNE AMIE · texte numérisé non relu

A UNE AMIE

Glarence, comté de Gedar (lowa), 20 février 1876.

Ma chère Florence,

Je ne sais plus laquelle de nous deux a écrit la dernière ; il ne de nous n'a écrit. Je pense que îrside Institute, et que vous faites vos études. Prenez-vous encore des i pris cet hiver.

le toujours chez vous? Que devient que, si vous étiez près de moi maintenant, vous me diriex de ne pas vous faire tant de questions I la fois ; mais j'ai un grand fonds de curiosité et je veux que vous répondiez à toutes.

lia sœur Nellie est partie pour Belle Plaine, où elle va recommencer à enseigner ; elle a soixante élèves ; elle dit que ses élèves paraissent l'aimer beaucoup. Notre école est plus nombreuse cet hiver qu'elle ne l'a jamais été. Je n'aime pas à voir notre école si nombreuse cet hiver, car il semble que nous serons bien différentes l'hiver prochain de ce que nous sommes maintenant. La plupart de mes compagnes auront alors fait leur premier semestre en qualité d'institutrices, elles ressembleront plutôt à des femmes qu'aux joyeuses écolières qu'elles sont eet hiver.

108 6RAMMAR SCHOOLS.

Je voudrais bien que vous pussiez venir ici cet été. Gomme nous nous amuserions! nous mangerions des fraises et de la crème, et nous irions folâtrer dans les charmilles en cherchant des fleurs!... Il se peut que j'aille où vous êtes à l'automne prochain ; c'est pourquoi il ne faudra pas vous étonner si vous me voyez arriver au moment où vous vous y attendrez le moins, par quelque belle journée d'automne. Mais il faut que je m'arrête, sans cela vous serez fatiguée avant d'avoir lu la moitié de cette lettre.

Faites mes amitiés à tout le monde, et n'oubliez pas d'écrire souvent, je vous prie.

De la part de votre amie, Mary B.

Age : quatorze ans.

Clarence, comté de Gedar (lowa). Classe supérieure (rhétorique).

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