‹ Devoirs d'écoliers étrangers recueillis à l'Exposition universelle de ParisChapitre 14 sur 249 · DE LA 3® ET DE LA 4« CLASSES RÉUNIES · texte numérisé non relu

DE LA 3® ET DE LA 4« CLASSES RÉUNIES

(Années 1870 à 1877.)

l'arbre DE NOËL (EN FRANÇAIS).

Une fois les arbres se disputaient ensemble qui avait les plus grands mérites. Le pêcher commença; il se vantait de ces* fruits beaux et délicats. «Ce n*est pas beaucoup,» dit le pommier, « vos fruits ne durent pas longtemps, et plutôt ils sont si rares, que seulement les gens de fortune les peuvent acheter. Regardez les miens ! tout le monde s'en réjouit ; ils sont délicats aussi, les riches et les pauvres les mettent sur leurs tables. C'est moi qui suis Tarbrele plus utile. » « Vous vous trompez, mon cher ami^ c'est certainement moi,» dit le sapin, c Moi, je donne du bois à l'homme pour en faire les chaises, les tables, et les armoires, on fait de moi aussi des bateaux et des vais-

seaux. Moi, je ne perde* pas mes feuilles dans l'hiver comme vous, et quand il fait très-froid, on peut chauffer les poêles avec mon bois. > — < Je donne les mêmes avantagées à Thomme comme vous, » dit le pin , < mais pourtant j'en ai un autre ; quand les hommes célèbrent la fête de Noël, on me porte dans leurs maisons, et on me garnie* de chandelles, de pommes, de noix dorées, et de toutes sortes de jolies choses ! Et quand les enfants ont la permission d'entrer chez moi, qu'elle * joie! quelle surprise! Je pense que c'est moi qui devais avoir le prix. »

lolanta Szlavi.

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