DKVOIRS D'ECOLIKRS
rue; la fruitière étale les fruits exquis, qui flattent le goût du passant et le boulanger circule dans les rues avec des paitis fraîchement cuits (note : à retoucher). Enfin, chacun expose sa marchandise, depuis ThurnlHe savetier (note : le savetier n'a pas de marchandises) jusqu'au plus grand négociant.
Transportons-nous maintenant sur la digue. Au premier aspect de cet imnlense nappe d'eau, on éprouve une sorte d*éblouissement qui bientôt se dissipe ; des flots, les regards se portent sur la foule qui se trouve (s'agite) sur la plage. Les baigneurs surtout sont curieux à observer; les uns sont peureux, ejt n'osent entrer assez (bifië) dans Teau, les autres plus hardis^' luttent avec plaisir contre les yagues, sur le rivage s'élèvent des hôtels, on y admire le Kursaal, bâtiment somptueux, où une foule de curieux ont pris place. Continuons notre route {promenade) vers le port. Quelques chaloupes de pèche attendant la marée haute pour entrer (aller) en mer. (Note : Et la transition?)
L'hiver est aussi triste que Tété est agréable. Un grand froid (un froid piquant) amené par le vent qui souffle du côté de la mer règne dans cette contrée (Note : trop vagtie). Les grands magasins ainsi que les principaux hôtels sont vides (biffé) et fermés. Les rues sont (jpresque) désertes, çà et là on remarque un pêcheur qui se rend de porte en porte pour vendre le produit de sa pêche, ou un mendiant tremblotant de froid.
Au rivage, pas une âme ; le vent souffle avec impétuosité et l'on n'entend que le bruit des vagues qui se brisent avec fracas. Quelques pécheurs se trouvent aux maisons du port.
Jules Demeulenaere.
(Note : Ce travail sera recommencé. La comparaison finit brusquement. Le développement de la seconde partie n'est pas en rapport avec le développement de la première.)
École normale de Bruges, division supérieure. l'Année scolaire 1877-78.):
BELGIQUK. 3r,n