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nombreux et assez vastes pour y traiter tous les tuberculeux. Il faut les réserver à certaines catégories de malades.
Pour préciser ce point, socialc^ment très important, je rappellerai les quelques propositions suivantes qui ww paraissent synthétiser et résumer le côté pratique du problème.
1. Au point de vue de la curabilité et de la thérapeutique c'est-à-dire au point de vue des soins à leur donner et des résultats à attendre des sacrifices faits, il faut distin«^mMcomplètement et traiter à part les tuberculeux au début (jiii
sont très fréquemment curables, pour la guérison desquels la société ne fera jamais trop de sacrifices et de dépenses et les tuberculeux avancés qu'il faut soigner et dont il faut
se préserver par simple devoir biologique d'iiumanité, sans
espérance de les rendre jamais à la vie sociale utile. — Le devoir biologique est tout autre vis-à-vis des malades du
premier et des malades du second groupe.