‹ Dévotion à la Sainte Vierge, ou, Recueil des notes qui ont servi de bases aux différens sujets traités sur cette matière dans le cours des missions, retraites, etcChapitre 75 sur 133 · Poursuivrez-vous , en me disant · texte numérisé non relu

Poursuivrez-vous , en me disant

Mais pourquoi Dieu en agit il ainsi? Je vous dirai , ou je vous demanderai , à mon tour, pourquoi et comment arrive- t-il que les rois de la terre veuillent avoir autour d'eux des ministres^ qui les représentent dans l'exercice de leur puissance l pourquoi et comment arrive-t-il que ces mêmes souverains veuillent que leurs ministres^ agissent en tout en leur propre nom \ comment se fait - il qu'ils veuillent que ce que font ces mêmes ministres , soit fait comme s'ils le faisaient eux mêmes , que leurs ennemis soient regardés comme ennemis du prince ,.

et punis comme tels l ou bien encore , comment se fait-il que ceux qui gou- "vernent le monde , veuillent avoir des

^94 Dévotion a la S. Vierge, courtisans qui soient auprès d'eux comme autant de médiateurs pour les peuples , en même temps qu'ils servent à relever l'éclat et la majesté de leur trône ; enfin , qu ils veuillent avoir pour agréable la médiation qui existe entre eux et leurs sujets , dans la personne de ceux qui leur sont unis par les liens de la naluîc, ou par des alliances, tels qu'une mère, une épouse, un enfant, etc.? Vous serez embarrassé de me répondre , ou plutôt toutes ces choses vous paraissent si conformes à la raison , au bon sens, à l'idée que nous avons de l'ordre , et à celle que nous concevons de la majesté de ceux à qui la Providence a voulu que nous fussions soumis sur la terre , que TOUS ne pourrez rien voir dans tout cela que de grand , d'admirable , de (ligne et de juste. Eh bien ! souffrez donc que je vous dise la même chose par rapport à Dieu, et que je vous fasse comprendre par cette figure que c'est ainsi que Dieu a voulu en agir lui-même dans la distribution de ses faveurs et de ses dons.

6.° Au reste mon intention n'est point d'établir ici une controverse. Ce sont seulement les principes, tels que

Lhre ÎIL 395

nous les avons reçus ot qu'ils nous sont enseignes par l'Eglise ( qni doit être en tout la règle invariable de notre foi et celle de notre conduite ), que j'ai voulu vous présenter. Ainsi ^l'Eglise nous enseignant qu'il faut invoquer Marie comme notre avocate , notre refuge, notre mère , et une mère remplie de miséricorde et de bonté , sans aucune espèce de raisonnement nous devons recourir à Marie , si nous ne voulons être traités comme à^^ enfans rebelles qui vont droit à la perdition.

7.** Si j'avais à ajouter quelque chose à tout ce que je viens de dire, ce serait pour faire observer que ce sont là encore les principes que les Saints nous ont laissés ou enseignés , soit par leur doctrine , soit par leurs exemples ; que si donc nous voulons être les vrais enfans A^s Saints , et parvenir comme eux à l'éternelle béatitude , il faut, à leur imitation, nous attacher inviolablement aux maximes qui les ont sauvés , et nous faire un devoir bien exprès de marcher sur leurs traces, sans jamais nous en écarter.

8.*^ Et ce sera là , mon cher Théophile, tout ce que je me permettrai

Zg6 Dévotion à la S» Vierge, de vous dire sur une matière d'une telle importance. Si malheureusemenb vous étiez celui que je viens de dépeindre, et si, plus malheureusement encore ,^après tout ee qui vient d'être dit , et tout ce que vous avez pu et que vous pouvez apprendre vous-même dans la lecture des Conciles-, dans les enseignemens de l'Eglise et les écrits des Pères , vous persistiez à vouloir refuser de reconnaître Marie pour votre médiatrice , et si vous vous obstiniez à ne vouloir pas l'invoquer , je ne ferais plus qu'ajouter avec Saint- Paul : O altltudo ! O profondeur des jugemeus de Dieu ! ou bien avec l'Ecriture Sainte autre part : « Celui qui vou- » dra scruter trop avant les jugemens y) terribles du Seigneur , sera accablé. w du poids de sa gloire : » Qui scru^ tator est majestatis , oppriinetur à glo^ riâ ( Prov. 2 5 , 27 ) ; ce qui veut dire , mon cher ami , qu'il faut nous contenter de suivre humblement la voie du salut telle qu'elle nous a été tracée, si nous voulons éviter la réprobation, et une réprobation éternelle.

9.** Avant de terminer ce paragraphe , un des plus importans de cet Ouvrage , nous allons citer un trait qui:

Lîi^re III, 5g7

servira a nous montrer combien la doctrine que je viens d'établir ou plutôt de rappeler , est véritable , et combien ont été heureux ceux qui ont su la mettre en pratique. Baronius et Saint - Grégoire de Nysse rapportent qu'en l'an 690 de J. C. la ville de Rome fut ravagée par le fléau de la peste , et d'une manière si horrible , qu'on eut lieu de craindre que cette ville ne fût bientôt plus qu'un vaste tombeau. Saint- Grégoire, pape, était alors sur la chaire de Saint- Pierre. Toutes les ressources et toutes les précautions humaines étant ipuisées , et la peste augmentant de jour en jour ses ravages , ce saint Pontife , pour obtenir que cette capitale du monde chrétien en fût délivrée, songea à recourir à la puissante protection de Marie , par une procession générale à l'Eglise de Sainte-Marie Majeure : la procession est donc ordonnée , et le jour en est fixé : tous ceux qui peuvent encore se soutenir, s'étant empressés de s'y rendre , elle commence , et on porte en tête l'image représentant la Sainte Vierge , qu'on dit avoir été peinte par Saint-Luc,

Pendant la procession, quatre-vingts personnes tombent et restent mortes

ogS Dévotion a la S* Vierge.

sur le pavé, sans que pour cela le dëcourarement s'empare à^s autres; on arrive enfin à Sainte-Marie Majeure, où l'on continue les prières, et à peine en est - on sorti , qu'on entend des voix chanter dans les airs , ainsi qu'on en entendit autrefois sur le berceau du Sauveur, répétant ces paroles : Regàia cœli , lœtare , allf^lida , quia quem meruisti portare , alléluia , etc. ; a quoi Saint- Grégoire ajoute : Ora pro noins Deum^ alléluia. Aussitôt l'on voit, comme au temps de David , un ange reposant le pied sur la Tour-Adrien, appelée depuis le Château Saint- Ange , mettre l'épée ou le glaive de la justice de Dieu dans son fourreau , et la peste cesse entièrement.

io.° 11 est un fléau bien plus dangereux que celui-là , un fléau qui entraîne dans l'abyme éternel la génération présente , je veux dire la peste morale; ce débordement effroyable de mœurs, qui détruit et emporte tout avec lui , les familles, les peuples , les royaumes et les empires. Hâtons -nous donc de conjurer Marie de vouloir employer sa puissante médiation auprès de son divin fils , afin que cette effrayante épidémie dont nous sommes atteints , mette enfin un terme à sqs ravages.

Lwre JÎL Sgg

J*AI ajouté qu'il clait des occasions dans la vie où il élait plus pressant pour nous de recourir à la proîecdon de l'auguste mcre de Dieu , et de réclamer son assislance , en l'invoquant avec foi et confiance. Saint - Bernard va nous indiquer quelques - unes de ces circonstances ou de ces occasions; et d'après la connaissance de celleslà , il nous sera facile de reconnaître les autres par nous-mêmes. Voici celles que nous a fait connaUre ce Père de l'Eglise , si célèbre par sa tendre dévotion envers la reine des cieux.

i.° Si vous vous trouvez exposé à la fureur du vent impétueux des passions , nous dit - il ; si vous êtes j)orté vers recueil des tribilations , fixez vos regards vers celle qui est appelée l'Etoile de la mer ; implorez le secours de Marie : Si insargant venti tentatiorunn^ si inciirras scopidos trihulationum , respice stellam , voca Mariant ( S. Bern. ).

3.** Si vous vous sentez agité par les flots tumultueux de l'orgui il ; si la colère , si l'avarice ou les tentations

4do Dévotion h la 5. Vierge.

^e la chair viennent menacer le frêle vaisseau de votre cœur d'un prochain naufrage , ayez recours à Marie : Si factaris siiperbiœ undis , si iracundïa , aiit a^aritia , aut carnis illecthra navient am concusserit mentis , respice ad Mariant ( Idem ).

5.° Si k vue de i énormité de vos crimes vou5 jette dans le trouble ; si l'horreur de votre conscience vous couvre de confusion et vous décourage ; si la pensée des jugemens de Dieu vient vous abattre ; si vous vous sentez entraîné dans les horreurs de la tristesse, xians Tabyme du désespoir, hâtez-vous d'invoquer Marie : Si cri' minum immanitate turhatus ^conscientiœ fœditate confusiis, judicii horrore perterritus ^ barathro incipias ahsorheri tristitiœ , desperationis ahjsso 5 fvoca Mariani ( Idem ).

4.*^ Enfin , dans quelque position pénible que vous puissiez vous trouver, surtout sous le rapport du salut; dans toutes vos incertitudes et tous vos doutes sur le parti que vous avez à prendre dans telle ou telle occasion, principalement sur le choix d'un état de vie, hâtez-vous de recourir à Marie ^* In rébus dubiis voca Mariant (Idem ).

Lwre II L /^Qt

5.** A ces réflexions de Saint - Bernard je me permettrai d'en ajouter quelques autres , et de vous dire :

Dans toute occasion , dans toute sorte de périls , dans ceux qui regardent votre corps , votre fortune ou votre réputation , comme dans ceux qui regardent votre ame , étant toujours résigné en toutes choses à la volonté de Dieu , qui connaît ce qui vous est le plus avantageux , etc-ui envoie ordinairement ces genres d'épreuves pour vous faire souvenir de vos besoins spirituels , a^^ez recours à Marie ^ implorez la protection de Marie ; et si vou^ avez en elle une véritable confiance ^ si vous ne vous lassez pas de l'invoquer , vous éprouverez infailliblement combien est puissante la vertu de son nom , soit en obtenant l'entière délivrance de vos peines , soit en obtenant la patience pour les supporter et vous les rendre méritoires : oui , en ce cas vous l'éprouverez infailliblement combien est vrai ce qu'a dit le même Saint- Bernard , que Dieu a voulu , dans l'économie de son admirable providence , que tout nous fût accordé par l'intercession de Marie : Tôt uni nos hahtre voltiit per Mariam ( S. Bern. ) ; ou ce

4o2 Dévotion a la S, Vierge»

qu'a dit Saint-Antoniii , dans le sens du même Saint-Bernard , « qu'il est » impossible que Marie ne soit pas 'p exaucée : n Inipossibile est Mariam non exaudiri ( Saint-Antonin ).

6.° On rapporte que Sainte - Marie Égypûenne , étant au moment de tomber dans le désespoir , dans un voyage qu'elle fit à la Terre - Sainte , son désespoir fut entièrement dissipé lorsqu'elle se fut mise sous la protection de Marie : elle fit alors une confession générale de ses péchés , et vécut depuis dans la pratique de toutes les vertus , pleine de confiance en la miséricorde du Seigneur et dans la protection toute-puissante de la mère de Dieu , et devint une grande Sainte.

y.° Voilà quelle a été la conduite des Saints , mon clier Théophile. Nous venons de voir comme ils avaient soin de recourir à Marie en toute occasion 5 surtout quand ils se trouvaient exposés à de grands périls : sachons les imiter en cela , ô mon tendre ami ! nous honorerons par-là Marie, et par sa médiation toute-puissante , après avoir obtenu la délivrance de nos maux temporels et éternels , nous obtiendrons la vie éternelle , qui doit

Li^re IIL 4o5

être par-dessus tout l'objet de tous nos vœux.

1.° J'ai fini par dire qu'outre cette négligence coupable de recourir à Marie , et de l'invoquer surtout dans nos pressans besoins , il se trouvait encore une autre espèce d'erreur dans ceux qui se flattent d'avoir confiance en elle ; c'est de ne vouloir point , quand il s'agit de l'invoquer , se servir des prières approuvées par 1 Eglise , et consacrées à cette lin par l'usage qu'elle en fait tous les jours. Je dis que c'est là une erreur et une dévotion mal entendue ; car prétend -on être plus éclairé en ce point que l'Église , cette divine épouse de Jésus- Christ, à laquelle le Saint-Esprit a été promis , à qui il a été envoyé pour la diriger dans toutes ses voies , pour l'éclairer et la régler dans toutes ses décisions , jusqu'à la fin des siècles \ Prétendrions-nous censurer ses saints usages , en nous en formant nous-mêmes d'autres qui leur seraient entièrement opposés? et n'est-ce pas en agir aiiisi, lors même qu'on n'en aurait pas l'intention directe , que de se frayer

4o4 Déi>otion a la 5. Vierge.

soi-même des routes contraires à ses enseigne mens et à sa discipline ? En-^ core une fois , n'est - ce pas là une grande erreur ! Je dis plus ; ne voilàt-il pas une conduite bien condamnable ? Cher Théophile , je vous en conjure , gardons-nous donc de tenir nous-mêmes une conduite pareille, une conduite à la fois injurieuse à Dieu , à l'Eglise et à Marie elle - même : à Dieu ,. puisque nous renversons par-là la sage économie de sa providence , voulant aller à lui par tout autre chemin que celui qu'il. a voulu lui-même nous tracer ; à l'Église , puisque nous méprisons son autorité et ses usages; enfin à Marie , puisque Marie ne peut être véritablement honorée que lors^ qu'elle l'est selon les vues de Dieu et celles de son Église. Encore une fois > loin de nous une pareille erreur ; hono-rons Marie camme elle doit être honorée ; invoquons-la comme elle doit être invoquée. S'il est bon, s'il est même très utile de Thonorer et de l'invoquer, soit par des aspirations dévotes , soit par des prières que nous nous formons nous-mêmes, pourvu qu'elles ne renferment rien de contraire à la foi de rÉglise, ne înanquons pas pour cela

Lwre UL 4^5"

de l'honorer et de l'invoquer par les prières que l'Eglise a consacrées à sa louange.

2." Pour engager ou pour déterminer plus efficacement les fidèles k~ faire un plus fréquent usage des prières et des saintes pratiques quelle a établies , lÉgUse , notre mère , a attaché à ces sortes de prières ou de pratiques des Indulgences très-multipliées et très -étendues ; par exemple , la récitation du Chapelet, le saint Rosaire , les Litanies de la Sainte Vierge , \ An-gelas , et beaucoup d'autres prières, consacrées au culte de Marie , sont accompagnées d'un très-grand nombre d'Indulgences plénières et partielles.

Mon cher Théophile pourra joindre a cet Ouvrage un /lecf/e// de toutes cest Indulgences , formant un petit volume imprimé séparément ; là il pourra apprendre à honorer la reine des cieux de la manière dont le- roi veut qu'elle soit honorée; et ainsi, remplissant tous les autres devoirs que la Religion lui impose , il obtiendra la couronne immortelle, que je lui souhaite..

Ainsi soit-il.

4o6 Dêt^otioJî à la S* Vierge.

Afin de rendre plus intelligible les prières ou les hjannes que 1 Église, notre mère, a consacrées en l'honneur de Marie , j'ai essayé d'en paraphraser quelques-unes. Elles renferment toutes des choses admirables ; toutes nous représentent Marie avec SQs privilèges , ses titres de gloire et ses rapports miséricordieux envers nous , en qualité de mère , d avocate , de refuge et de médiatrice toute-puissante : il sera aisé de s'en apercevoir dans la lecture des Paraphrases.

Ou trouvera ces Paraphrases en tête du Recueil cllndulgences dont il est fait mention ci-dessus.

FIN

ADDITIOJNS ET GORREGTIOJNS

FAITES PAR l'auteur.

Page 9, ligne 27, qui brûlait.... lisez qai était autrefois au Diilieu des flammes , sans en ressentir les ardeurs.

p. 12. y 1. 17 , lisez en Tlionneur de la Conception de Marie.

P. 27, 1. 21 , grandeur, lisez grandeurs. P. 28, 1.4» lisez ^on^ répondirent- elles , de

peur qu'elle....

P. 00, 1. 6 et 7 , lisez qui la préparèrent et la

conduisirent.

P. 5o ,1. 27 , osent s'élever... lisez osent lui

contester le titre de mère de Dieu.

P. 35 , 1. 12 , lisez condamnées d'avance,

dans le temps et après.

P. 35, 1. 14 1 au concile général de Nicée, qui dit , lisez au concile général de Nicée ( tenu avant les unes et après les autres ) , qui dit.

P. 38 , 1. dernière, après le mot incarnation, ajoutez : ce qui est, en quelque sorte, ne reconnaître Marie que pour un instant mère de Dieu , de manière à n'avoir plus donné au monde un Sauveur pour le raclieter par ses soutirances et sa précieuse mort. C'est pour cela que l'Église, assemblée en concile œcuménique à Cliulcédoine, dira, dans la condamnation d'Eulichès : « Qu'il y a en J. C. les » deux natures, la nature divine et la nature » humaine , chacune dans sa perfection , » sans changement , sans division et sans » séparation j eu sorte que les propriétés

4o8 ADDITIONS ET CORRECTIONS

» des deux natures subsistent et conviennent ». à une meuve personne , qui n'est poijit » divisée ; » par où Eutychès et JNestorlus sont à la fois condamnés.

P. 4o , l- .24 1 ue formant en Jésus-Christ, lisez ne formant en lui.

P. 4i 1 !• Il lià^cz paroles de ce concile.

P. 4'^ 1 1. 1 6 , après cr.s moty Je commence paP Saint- Anselme, ajoutez : suivant en cela Tordre des citations plutôt que celui des temps.

P. 47 î 1. 21 , liétz comment s'exprime rÊvan«gile.

P. 49 1 1 I 1 lisez avant que l'Ange dévoile.

P. t.8, l. ib, lisez Je ne finirais point.

P. 62 et G8 , supprimez les subdivisions indiquées par § 4 ^^ § ^ • ^^^ deujc Paragraphes* doi^'ent former un Chapitre ayant pour titre : Combien la soumission de Jésus envers^ Marie , en qualité de mère , rehausse la dignité de cette aug,uste reine des cieux.

P. 70 , 1. 29 , aventeni David montem De/, lisez awa5 tubis David ^ montent Dei,

P. 77, 1. i4, supprimez le mot tout.

P. 90, 1. 26^ et j'entendrai , lisez et j'entendrai eticore.

P. 93 , 1. 17 et 18, contre les efforts de segj adversaires , lisez contre leurs intrigues.

P. 93 , L 19 et 2.0 , toutes leurs violences , lisez tous leurs etforts.

P. 99 , 1. dernière , comblée de ses bénédictions , lisez comblée de ces sortes de faveurs,

P. 107 , ï, 2. ^ les attire , sont remplis , lisez les attire, sont beaux; ils sont remplis.

P. 107 , 1. 9 , fvlalheur donc à celui , lisez, Aiais malheur à celui.

P. II 3, l. dernière, chaque jour après lOi'aison, lisez chaque jour, après lOraisou.

P. 12,1 , faire du. Paragraphe 3 un Chapitre

intitule i

FAITES PAR l'auteur. 4oÇ^

intitule : Comhien le piège que les ennemis de la foi catholique ont tendu aux simples et aux ignorans , en traitant d'idoi.Urle l'honneur que nous rendons à Marie et aux Saints , est perfide.

P. 127 , 1. 27 , ( parlant des enfans de Josepli ), lisez ( parlant des enfans de Joseph et des siens ).

P. ic3o, 1. 22, insulter à Marie, lisez insulter Marie.

P. i3o , 1. 25, on insultait à Jésus-Christ, lisez on insultait Jésus-Clirist.

P. 142, 1- 29, il s'agit de notre réconciliation avec son fils , lisez il s'agit d'entrer en paix avec son fils.

P. i4">> !• ^4» ^^^^^ pouvant par-là obleuir les grâces.

P. 145 1 1. 8, pour que Dieu ait pitié de nous, lisez pour qu'il ait pitié de nous.

P. i46 , !♦ io, après les mots il n'est pas nécessaire, ajoutez f entre parenthèses : (quoiqu'il soit avantageux de le faire ).

P. 161 , l. 16 , de siècle en siècle , lisez de génération en génération.

P. i68 , 1. 21 , c'est là aussi.... lisez là il faisait aussi venir les Rois pour y être sacrés.

P. 172, l. 17, entreprennent, lisez entreprirent; lig. 18, poussent, liiez poussèrent.

P. 174, !• 26, sur Jérusalem, lisez dans le royaume de Juda.

P. 175», l. 18 , est levé sur nos tètes , lisez était levé sur leurs têtes.

P. 192, l. 12, conclure, /wez conclure de là.

P. 21 5, 1. 9, imitez, lisez suive/.

P. 220 , 1. Il, lisez et qui fixa davantage les regards et l'attention de tous les gens de bien.

P. 220, 1. 21, de le fuir, de mépriser, lisez de le fuir, qui méprise.

i^io additio:ns et corhectio::??.

p. 221 , 1. I , pour suivre ses sentiers, Usez

pour en suivre les soutiers.

P. i2i , 1. lô, Mais tout cela , supprimez le

mot Mais.

p. 2.2.0^ , 1. 6 , a peu parlé , lisez ait peu parlé, p. ^38 , l. :i , lisez Venez clone les imiter , ces

beaux, exemples de vertu.

p. 2./^6 , 1. ^3 , et combien est terrible lisez

et avec combien de justice descendrait sur

nous cet anathême , si nous ne l'aimions

pas , Maran Aiha.

P. 2.D2., 1. i5, la moindre épreuve , listz la

première épreuve.

P. 261 , 1. dernière , supprimez les mots un

jour.

P. 263, 1. 20, supprimez le mot donc. P. 277 , 1. 28 et ^9 , mère remplie de miséricorde , lisez vierge pleine de clémence. P. .277, 1.29, Mater misericordiœ y lisez Virgo

démens.

P. ^85, I. i4, afin qu'après avoir , lisez afin

qu'après en avoir, p. 290 , 1. 18 , insulter au vrai Dieu , lisez

ittsulter le vrai Dieu.

P. 3oo, 1. II , Abî je serai, lisez K\i\ je serais. P. 3o9, 1. 4 et 5 , du paganisme, ù côté de,

lisez du paganisme ; à côté de.

P^ 337 , 1. deriiière , ( Cor. 5 , 1 5 ) , lisez

( 1 Cor. 6 , 1 5 ).

P. 345, 1. i5, lisez ce tendre enfant, p. 35i , 1. 1 , lisez Venons maintenant.

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