‹ Dévotion à Saint-Joseph [microforme]Chapitre 4 sur 34 · MMMMMMM MMM MMM MM MMMM M QUATRIEME JOUR · texte numérisé non relu

MMMMMMM MMM MMM MM MMMM M QUATRIEME JOUR

Considération.

Le bonheur qu’eut saint Joseph de jouir continuellement de la compagnie de Jésus et de Marie.

Il s’en alla avec eux, et il vint à Nazareth ; et il leur était soumis.—Luc, 2, 51.

Jésus, après avoir été retrouvé dans le Temple per Marie et Joseph, retourne avec eux en leur demeure à Nazareth, et vécut avec Joseph jusqu’à

la mort de ce saint Patriarche, en lui obéissant comme à son Père.

Considérons ici la vie sainte que mena Joseph dans la compagnie de Jésus et de Marie. Dans cette famille, il n’y avait d'autre occupation que de procurer la plus grande gloire de Dieu ; il n’y avait d’autre pensée ni d'autre désir que de plaire à Dieu ; il n’y avait d’autre entretien que sur l’amour que les hommes doivent à Dieu, et sur celui que Dieu a témoigné aux hommes, surtout en envoyant son Fils unique sur la terre, Pour y vivre et mourir dans un abîme de douleurs et d’ignominies, afin de sauver le genre humain.

Avec quelle abondance de larmes Marie et Joseph, si bien instruits des divines Ecritures, devaient s’entretenir, en présence de Jésus, de sa douloureuse passion et de sa mort ! avec quel attendrissement ils devaient se dire que leur cher Jésus serait, suivant la prédiction d’Isaïe : un homme de douleurs et d’opprobres ; que ses ennemis le défigureraient tellement, qu’on ne rencontrerait plus en lui aucune trace de sa beauté ; que ses chairs seraient tellement déchirées et brisées par les fouets, qu’il parattrait comme un lépreux, tout couvert de plaies sanglantes, que leur Bien-Aimé souffrirait tout avec patience, sans même ouvrir la bouche pour se plaindre de tant d’outrages, et qu'il se laisserait conduire comme un agneau à la mort ; qu’enfin, attaché à un bois infâme, au

milieu de deux larrons, il terminerait sa vie par l'excès des tourments |

Considérons les sentiments de compassion et d'amour que de tels entretiens devaient faire naître dans le Cœur de Joseph.

Prières.

O Saint Patriarche | Par les larmes que vous AVEZ repandues en Contemplant d'avance Ja

que MOi-même, je vous aime de tout mon Cœur ; je vous aime, et, pour votre AMour, je suis prêt à tout souffrir, Je regrette comme le plus grand

des malheurs de vous avoir offensé, 6 souverain Bien ! je ne désire autre chose que de vous aimer et de vous plaire ; aidez-moi, Seigneur ! ne permettez pas qu’il m'arrive encore de me séparer de vous.

BEM ME EEE ME AE ME EE HE 1 à # % CINQUIEME JOUR.

Considération.

L'amour que saint Joseph eut pour Marie et pour Jésus.

Il s'en alla avec eux, el il vint à Nazareth ; et Ûl leur était Soumis.—Luc, 2, 51. but

Considérons d’abord l’amour que Joseph eut Pour sa sainte Epouse. Elle était la plus belle de toutes les femmes ; Ja plus douce, la plus pure, la plus obéissante, et celle qui jamais aima le plus Dieu, soit parmi les hommes, soit parmi les Anges ; elle méritait donc tout l'amour de Joseph, qui aimait tant la vertu. Ajoutons l’amour dont il se voyait aimé de Marie, qui, assurément, chérissait son Epoux plus que toutes les autres créatures. Il la considérait d’ailleurs comme la bien-aimée de Dieu, choisie Pour être la mère de son Fils unique. Qu'on se figure, d’après tous ces motifs, quelle devait

être l'affection du cœur droit et reconnaissant de Joseph pour une si aimable Epouse.

Considérons, en second lieu, l'amour que Joseph eut pour Jésus. Dieu, ayant choisi ce grand Saint pour servir de Père à Jésus, a dû £ertainement mettre dans son cœur un amour de Père, et de Père d'un tel Fils, qui était si aimable, et qui était Dieu. L'amour de Joseph ne fut donc Pas seulement naturel, comme celui des autres pères, mais encore surnaturel, puisqu'il trouvait dans la même personne son Fils et son Dieu. Joseph savait, par la révélation certaine et divine de l’Ange, que cet Enfant, dont il se voyait toujours aCCompagné, était le Verbe divin, qui, pour l'amour des hommes,

choisi entre tous pour être le gardien de sa vie, et qu'il voulait être appelé son Fils : figurons-

servir comme un simple ouvrier, tantôt savrir ou fermer la boutique, tantôt aider à scier le bois, menier le rabot ou la hache, tantôt ramasser les copeaux et balayer la maison, en un mot, lui obéir en tout ce qu’il ordonnait, et ne rien faire sans dépendre de son autorité.

Et puis, quelles affections devaient pénétrer le cœur de Joseph, quand il portait dans ses bras cet aimable Enfant, et qu’il lui faisait ou

en recevait de tendres caresses ; Quand il entendait sortir de sa bouche ces paroles de vie éternelle, qui étaient autant de traits d'amour qui embrasaient son âme » et surtout quand il considérait les saints exemples de toutes les vertus que lui donnait son divin Compagnon !

Parmi les personnes qui s’aiment, souvent l'amour se refroidit à mesure qu’on se fréquente, parce que, plus les hommes conversent ensemble, plus ils découvrent les défauts les uns des autres. Il n’en était pas ainsi pour Joseph : plus il conversait avec Jésus, plus il connaissait sa sainteté. Qu'on juge de là com bien il aima Jésus, ayant, au rapport des auteurs, joui de sa compagnie l’espace de vingt-cinq à trente ans.

Pri’-es.

Bienheureux Patriarche, qui avez été jugé digne de commander, avec l'autorité d’un père, à celui à qui le ciel et la terre obéissent! je me réjouis de votre bonheur et de votre élévation : et puisqu’un Dieu a daigné vous servir, Ô grand Saint ! je veux aussi me mettre à votre service : désormais, je veux vous servir, vous honorer et vous aimer, comme mon Maître. Recevezmoi sous votre patronage, et commandez-moi ce qu’il vous plaira ; je sais que tout ce que vous m'ordonnerez, sera pour mon bien et pour le gioire de notre commun Rédempteur. O St,

qu’il me pardonne les offenses que je lui ai faites; dites-lui qu’il me détache des créatures ct de moimême, qu’il m'enflamme de son saint amour, et qu’ensuite il dispose de moi comme il] lui

votre chaste Epoux de m'agréer pour son serviteur

Et vous, mon cher Jésus ! vous qui, pour mes désobéissances, avez voulu vous humilier jusqu’à obéir à un homme, ah ! par les mérites de cette obéissance que vous avez rendue sur la terre à St. Joseph, donnez-moi la grâce d’obéir désormais à toutes vos divines volontés : et par l'amour que vous avez eu pour lui et qu’il à eu pour Vous, accordez-moi un grand amour envers vous, Bonté infinie, digne de toutes les affections de mon cœur ! oubliez toutes les injures que je vous ai faites, et ayez pitié de moi. Je vous aime, Ô Jésus, mon Amour! je vous aime, mon Dieu ! et je veux vous aimer À jamais.

SAINT JOSEPH SIXIÈME JOi à.

Considération.

La mort de Saint Joseph.

C'est une chose Dréciiuse aux Yeux du Sei.

gneur que la mort de ses Saints.—Ps, 115, 5.

Considérons St. Joseph arrivé au terme de Sa Carrière dans la maison de Nazareth, après avoir fidèlement servi Jésus et Marie ; VOyonsle, dans cette humble demeure, environné d’Anges et assisté de Jésus-Christ, le Roi des Anges, ainsi que de Marie, sa sainte Epouse, placés aux deux côtés de son pauvre lit: c’est au milieu de c:tte douce et noble compagnie, au sein d’une paix délicieuse et toute céleste, qu’il sort de cette misérable vie La présence d’une telle Epouse et d’un tel Fils, nom que daignait prendre le divin Rédempteur, rendit la mort de Joseph bien douce et bien précieuse. Comment, en effet, eût-elle jamais pu être amère, la mort de celui qui expirait dans les bras de la Vie! Qui pourra jamais exprimer ou Comprendre les pures délices, les consclations, les bienheureuses espérances, les actes de résignation, les flammes

d'amour, que Procuraient au cœur de Joseph les paroles de vie éternel tour Jésus et M

le que lui disaient tour à arie en ces derniers moments ?

34 NEUVAINE À Elle est donc fort raisonnable, l'opinion de St. Françoi. de Sales, qui soutient que St. Joseph mourut de pur amour pour Dieu.

Telle fut la mort de notre Saint :

toute paisible et toute suave, sans eng sans frayeurs, Parce que sa vie avait toujours été pure. Ainsi ne peuvent mourir ceux qui ont quelquefois offensé Dieu et mérité l'enfer ; néanmoins, quiconque, à l’heure de se verra protégé par St. Joseph, pas d'éprouver une grande cons à qui un Dieu a daigné se soumet Commander aux démons, les m et les empêcher de tenter alors ses serviteurs. Heureuse j’âme qui, dans ses derniers combats, aura pour protecteur ce grand Saint! ar, étant mort dans les bras de Jésus et de Marie,

et ayant délivré l'Enfant Jésus du péril de Ja mort en le transportant en Egypte, il a obtenu le privilège d’être le Patron de la bonne mort,

et de délivrer ses serviteurs moribonds du péril de la mort éternelle.

oisses et

la mort, ne manquera olation : celui tre, saura bien ettre en fuite,

Prières.

Mon Bienheureux Protecteur ! Vous aviez

dro't à une si sainte mort, Puisque toute votre vie fut sainte. Pour moi, je devrais m'attendre à une mort malheureuse, telle que je l'ai méritée Par ma mauva':» vie Mais, si vous me défen-

dez, je ne me perdrai pas. Vous avez été, non-

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seulement le grand Ami, mais encore le Gardien et le Père nourricier de mon divin Juge ; si vous me recommandez à Jésus, il ne pourra me condamner, Mon Saint Patriarche ! je vous choisis, après Marie, pour mon principal Avocat et Protecteur : je vous promets, pour le reste de ma vie, de vous honorer chaque jour Par quelque hommage particulier, en me mettant ainsi sous votre Patronage. Je suis indigne de cette grâce ; mais je vous en supplie par l'amour que vous portez à Jésus et à Marie, agréez-moi Pour votre serviteur perpétuel ; et par cette douce Compagnie de Jésus et de Marie dont Vous avez joui sur la terre, ne cessez point de me protéger durant ma vie, afin que je ne me sépare jamais de Dieu en perdant sa grâce ; ct par l'assistance que vous avez reçue de Jésus et de Marie à votre mort, protégez-moi surtout à ma dernière heure, afin qu'en mourant dans votre compagnie, et celle de Jésus et de Marie, j'aille un jour Vous remercier en raradis, y louer avec vous votre Dieu, et l'aimer éternellement, Très-Sainte Vierge, mon Espérance ! vous savez que, comptant premièrement sur les mérites de Jésus-Christ, ct en ensuite sur votre intercession, j'espère obtenir une bonne mort et me sauver: 6 ma Mère ! ne n’abandonnez jamais, et assistez-moi surtout au moment décisif de ma mort : procurez-moi

l la grâce d’expirer en vous invoquant avec amour, vous et Jésus.

Et vous, mon cher Redempteur, qui devez être un jour mon Juge, ah! pardonnez-moi toutes les offenses que je vous ai faites, je m’en repens de toute mon âme, et pardonnez-moi sans retard, avant qu’arrive l’heure de ma mort, où vous devrez me juger. Quel malheur pour moi d’avoir passé tant d'années sans vous aimer ! Je vous en conjure, accordez-moi la grâce de vous aimer, et de vous aimer beaucoup, le reste de mes jours, qu’ils soient courts ou qu'ils soient longs ; et quand viendra le moment de mon passage de cette vie à l'éternité, faites que je meure brûlant d'amour pour vous. Je vous aime, mon Sauveur, mon Dieu, mon Amour, mon Tout ! je ne vous demande d’autre grâce que celle de vous aimer ; et si je désire et demande le paradis, c’est pour vous aimer de toutes mes forces et pendant toute l'éternité. Amen, Ainsi, j'espère, ainsi soit-il.

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SEPTIEME JOUR La gloire de Saint Joseph.

O bon et fidèle serviteur ! parce que vous avez été fidèle dans les peliles choses, je vous élablirai sur de plus grandes ; entrez dans la joie de votre Seigreur.—Matt. 25, 21.

La gloire que Dieu accorde à ses Saints dans le ciel, correspond à la sainteté de leur vie'sur la terre. Pour avoir une idée de la sainteté de St. Joseph, il suffit de faire attention à ce qu’en dit l'Evangile, où il est appelé Juste. Homme juste veut dire un homme qui possède toutes les vertus, car celui à qui manque une seule vertu, ne peut-être appelé juste.

Or, si le Saint-Esprit appela Joseph un homme juste, lorsqu’il fut choisi pour Epoux de Marie, considérons quelle abondance d'amour divin et de toutes vertus notre Saint dut retirer, des entretiens et de la compagnie continuelle de sa sainte Epouse, en qui il voyait un parfait modèle de toutes les vertus. Si un seul mot de Marie suffit pour sanctifier Jean-Baptiste et remplir Elisabeth du Saint-Esprit, à quelle haute sainteté ne devons-nous pas penser que parvint la belle âme de Joseph par les rapports familiers qu’il eut avec Marie, pendant l’espace au moins de vingt-cinq ans, selon la tradition !

En outre, que: accroissement de vertus et de mérites ne devons-nous pas croire que Joseph acquit dans le commerce continuel qu’il eut durant tant d'années avec Jésus-Christ, la Sainteté même, en le servant, le : irrissant, et l'assistant dans les besoins de la vie!,Si Dieu promet de récompenser celui qui donne un verre d’eau à un pauvre pour son amour, figurons-nous de quelle gloire céleste il aura combié Joseph, qui ie sauva des mains d'Ilé-

rode, le Pourvut de Vêtements et de nourriture,

le porta tant de fois dans ses bras, et l’éleva avec tant d'affection.

Nous devons être assurés que la vie de Joseph, en la Présence et à Ja vue de Jésus et

de Marie, était une oraison Continuelle, féconde en actes de foi et de Confiance, d'amour, de résignation et d’offrande. Or, si la récompense répond aux mérites de la vie, jugez quelle est la gloire de Joseph en Paradis. St. Augustin Compare les autres Saints, aux étoiles, mais St. Joseph au soleil, Le père Suarez regarde com- MC très raisonnable l'opinion qui soutient que St. Joseph, après Marie, Surpasse en mérite et en gloire tous Jes autres Saints ; d’où le vénéra-

ble Bernardin de Bustis conclut que, dans le

viel, St. Joseph Commande en quelque sorte à

Jésus et à Marie, lorsqu'il en veut obtenir quelque grâce : NUr ses serviteurs.

Prières.

O glorieux Patriarche !

êtes dans Je trône élevé

Te, ayez compassion de moi, obligé de vivre au milieu de tant d’

rriture, l’éleva

vie de ésus et éconde ur, de 1pense le est ;ustin is St.

com- ; que te et néra- 1s le te à tenir

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ici-bas, sans interruption, de Ja Compagnie de Jésus et de Marie, obtenez-moi la grâce de Passer le reste de Ma vie toujours uni à Dieu, en résistant à tous les assauts de l'enfer, et de mourir dans l'amour de Jésus et de Marie, afin qu’un jour je Puüisse aller jouir avec vous de leur Compagnie dans le ToYaume des Bien-

Très-Sainte Vierge Marie, ma Mère ! quand sera-ce que, délivré de la crainte de Pécher, j'irai embrasser vos pieds pour ne jamais plus m’en est À vous de m'aider pour arriver à ce bonheur.

Mon bien-aimé Jésus, mon cher Rédempteur !

quand Pourrai-je vous voir face à face en paradis et vous aimer avec l'assurance de ne plus vous perdre ? Tant que je vis ici-bas, je suis toujours en danger de Vous perdre ; ah! mon Sei- £neur et mon unique Bien ! par Jes mérites de

rances, ne Permettez Pas que je me sépare jamais de Votre amour sur Ja terre, afin que je

posséder et vous aimer de toutes mes forces, Pour ne plus m'éloigner de votre présence ni me séparer de votre Amour pendant toute l’éternité. Amen. Ainsi j'espère, ainsi soit-il,

NENVAINE À HUITIEME JOUR Considération.

SaintJ oseph puissant intercesseur.

Dieu l'a constitué Maître de sa Maison. Ps. 104,21.

‘grand Saint. Le Père Eternel l'ayant désigné Pour tenir sa place sur la terre auprès de son divin Fils, Jésus, Jésus le regarda toujours comme son Père et lui rendit le respect et l'obéissance qu’un fils doit à son père, durant l’espace de trente ans. L'Evangile atteste qu’il était soumis à Marie et À Joseph : Zrat subdilus illis; ce qui signifie que, pendant tout ce temps, l’unique Occupation du Rédempteur fut de leur obéir : c'était à Joseph de commander, comme chef de cette petite famille, et à J ésus d’obéir, comme sujet; de sorte qu'il ne faisait jamais un pas ni une action, qu’il ne prenait jamais de nourriture, ni de repos, que selon les ordres de Joseph. I] Jui obéissait en tout et surle-champ, ainsi que Dieu a daigné le révéler à Ste. Brigitte. Souvent, dit Jean Gerson, Jésus était occupé à Préparer le repas, à laver la vaisselle, à puisser de l'eau, à balayer la maison.

SAINT JGSEPH 41

Cette humble obéissance de Jés Christ élève la dignité de St. Joseph au-dessus de celle de tous les autres Saints, excepté la Mère de Dieu.

C'est donc avec raison qu’u > savant auteur fait cette remarque: I] mérite bieu d’être honoré des hommes, celui que le Roi des rois a voulu élever si haut. Aussi, le Seigneur recommanda lJuimême à Ste. Marguerite de Cortone d’avoir une dévotion particulière à St. Joseph, en ne laissant passer aucun jour sans lui rendre quelque hommage, comme à son père nourricier sur la terre,

exemples qui montrent combien grandes sont

notamment le livre du Père Patrignani sur la dévotion à ce grand Saint. Il me suffit de citer ce qu’en dit Ste. Thérèse. Voici mmêntelle s’exprime: “Je ne me souviens pas de lui avoir rien de

nous secourir dans quelque nécessité particulière sculement : l'expérience Prouve, au contraire, que St. Joseph nous secourt dans tous nos besoins, et qu'il plait à Notre-Seigneur de

+. Depuis plusieurs années, Veur particulière le jour de “a fête, et j'ai j es désirs accomplis.

X qui ne

"il a préà la Mère et au Fils.

Prière à Saint Joseph.

Pour loutes sortes de besoins.

Que j'éprouve de Consolation, 6 mOn aimable <t puissant Protecteur ! d’entendre votre fèle servante, Ste. Thérèse

in, et que tous ceux, qui ont ble dévotion et

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