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139 Contrairement à l’aphorisme classique, la tuberculose des diabétiques s'accompagne d’un état fébrile marqué dans 71 % des cas environ, et d’un état subfébrile dans 16 ©, des cas. 12 % des malades seulement restent afébriles.
140 L’expectoration est bacillaire dans plus des trois quarts des cas.
159 Dans 50 % des cas la tuberculose des diabétiques est bilatérale lorsqu'on en fait le diagnostic.
16° Elle affecte
le type cavitaire dans 46 % des cas ;
le type lobaire dans 18 % des cas ;
le type infiltration étendue sans caverne dans 16 % des cas.
Les autres formes : condensation limitée, broncho-pneumonie caséeuse, forme miliaire aiguë, forme cortico-pleurale, forme ulcéreuse à tendance fibreuse, bien qu’existant, sont beaucoup plus rares.
170 Les cavités siègent dans 45 % des cas dans la région intercléidohilaire ; | dans 29 % des cas dans la région périhilaire (para, sus ou sous-hilaire) ; k dans 13 % des cas dans la région juxta-pariétale ; dans 11 % des cas dans la région basilaire.
Dans l’ensemble elles sont moins corticales et bien plus internes qu’à l’ordinaire.
180 On rencontre chez les diabétiques des formes à évolution rapide (formes broncho-pneumoniques et pneumoniques caséeuses et forme miliaire) ;
des formes à évolution lente (formes ulcéreuses avec fibrose, formes d'’infiltrations non cavitaires, formes pleuropulmonaires) ;
des formes à évolution arrêtée.
Mais la forme commune est la forme ulcéro-fibreuse qui, si on ne la traite pas, évolue vers la mort dans un laps de temps
variant entre 2 mois et 4 an 1/2 dans la proportion de 78 % des cas.
199 Les complications à distance de la tuberculose pulmonaire du diabétique sont rares. La répétition des hémoptysies peut individualiser des formes hémoptoïques qu’on rencontre au cours des formes ulcéro-fibreuses à évolution lente, ou au cours des formes ulcéro-caséeuses à évolution rapide où elles accompagnent ou non les poussées évolutives de la tuberculose.
200 La méthode photométrique de Vernes à la résorcine peut être utilisée comme méthode complémentaire de dépistage d’une tuberculose dont on soupçonne l’évolution latente chez un diabétique.
219 Le traitement collapsothérapique de la tuberculose des diabétiques doit être associé au traitement par le régime hypoglycémiant mixte et l'insuline. Il a donné entre janvier 1928 et décembre 1933 dans le Service du professeur LABBÉ les résultats suivants :
décès : 64,28 % avec survies atteignant 2, 3 et 4 ans. survies : 35,72 %.
1 survie atteignant actuellement 5 ans et 9 mois.
220 Les principales complications du pneumothorax sont :
les épanchements dans la PRPPARIE de 42 %.
les symphyses consécutives : 35 %, qui n’ont pas toujours aggravé le pronostic ;
les bilatéralisations sans qu'on puisse bilatéraliser le pneumothorax : 14 %,.
les adhérences suivies d'évolution dans le Re "ane
les perforations : 10 %,
230 L'évolution de la tuberculose pulmonaire abandonnée à elle-même chez les diabétiques se fait d’une façon inexorable
vers la mort en un an et demi au plus et seuls les traitements -
collapsothérapiques et insulinothérapique associés sont capables d'amener une survie plus importante.
249 L’extension et la situation interne et parahilaire des
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: va ‘41e Président de la inèse, an di Me LABBÉ.
Vu et permis d prier FA DO “RUS le Recteur de l'Académie de Paris, Er S. CHARLÉTY. en