‹ Diabète Insipide SyphilitiqueChapitre 6 sur 16 · A MES MAITRES DES HOPITAUX · texte numérisé non relu

A MES MAITRES DES HOPITAUX

Stage MONSIEUR LE PROFESSEUR COSTANTINI Clinique Chirurgicale

MONSIEUR LE PROFESSEUR GILLOT Clinique Médicale Infantile

Externats MONSIEUR LE PROFESSEUR COSTANTINI Professeur de Clinique Chirurgicale MoxsŒuR LE DocTeur PELLISSARD

Médecin des Hôpitaux

MONSIEUR LE PROFESSEUR GILLOT Professeur de Clinique Médicale Infantile

MoNSsIEUR LE PRorEssEuR LAFFONT Professeur d’obstétrique

Internat MoNSIEUR LE DocTEuUrR DERRIEU Médecin des Hôpitaux

MONSIEUR LE PROFESSEUR LEBON Professeur de Thérapeutique

MowsŒUR LE DocTEUR LACROIX Médecin des Hôpitaux

ECTS PU TRE LE LUS EEE À MonsIEUR LE MÉDECIN GÉNÉRAL GRALL

A MONSIEUR LE DocTEUR FOLLEY de l’Institut Pasteur

ee A MonsŒur LE Docteur CANTERAC Directeur du Bureau d'Hygiène de Kenitra

Directeur du Service de Santé au Maroc

Noutes nos études furent suivies, encou-

ragées et guidées par eux avec une COnstante et affectueuse sollicitude.

Nous leur en conserverons toujours une gratitude infinie dans le plus respectueux et fidèle attachement.

SSIEURS

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| Fidèles compagnons d'études ‘ou de

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L'importance du rôle de la syphilis dans l’étiologie du diabète insipide est assez longtemps restée simplement soupconnée.

Les premières études de la question révélèrent bien la possibilité d’une relation entre les antécédents spécifiques et la polyurie essentielle, et, dans certains cas, favorables de par la forme et l’âge de la syphilis, les effets bienfaisants du traitement spécifique ne passèrent pas inaperçus, mais ce n’est guère que de nos jours, que des observations anatomo-cliniques ont démontré avec certitude la réalité de ce type de diabète insipide

Encore qu’il soit actuellement de règle courante de penser à la syphilis dès que se manifeste une polyurie essentielle, on ne peut manquer d’être frappé du très petit nombre d’observations probantes relevées jusqu'ici sur cette affection. Il n’en a été publié, à notre connaissance qu’une vingtaine en un quart de siècle.

La rareté de la documentation de l’espèce se complique de son éparpillement dans l’importante littérature médicale moderne.

Rassembler et confronter les travaux épars, essayer par leur synthèse de dégager la physiono-

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