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V.G, ventricule gouclic

I''i^'. DIT. — Schéma du faisceau de transmission des excitations neuro-myocardiqueï [Faisceau de Hisl.

I, noyau $ino-uuriciilaire S. Iiandc auriculo scntnculaire

3, noyau auriculo-venlriculaire.

4, 4', lirnnclics de distribution terminales neuro-myocardi ques du faisceau,

t;iqiies arluellea tendent à faire admettre que cette succession rythmique de- mouvements du creur est déterminée par une excitation de nature encore inconnue qui. prenant naissance à la partie supérieure de l'oreilleUedrnileau voisinage du sinus veineux cave supérieur, sie propage de ce poiid à travers le septum auriculo-ventriculaire aux fascicules musculaires constitutifs du myocarde. C'est à ce système de propagation de l'intliix excito-mnsculaire, à ce faisceau de transmission neuro-myocardiqui' que l'on donne le nom de faisceau de lit», du nom de l'analomistc ijiii le pj-cruier le décrivit.

Si-liérnaliquement on peut se le représenter comme .'suit {lig. 517) : il juend miissanre dans le nœud sino-auriculaire, petite masse de lissu spicialisé de ce!lnle:i musculaires intri<(uées avec un riche réseau de termînaisfm.'i nerveuses émanant des nerfs du cœur et qui fiège dans ta partie

supérieure de roreillelte droite, au voisinage de l'abouchement cave supérieur.

L*excitation rythmique de nature inconnue élaborée dans ce centre se propage le long d'une étroite bande neuro-musculaire, bande auriculo-

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Jd.

lid.

Fig. 518. — Obs. 157. Pouls normaL Jd.f Jugulaire droite. — Rd., radiale droite.

veniriculaire à un centre secondaire, noyau auriculo-venlriculaire — d'où elle est transmise aux fascicules myocardiques ventriculaires de chaque ventricule par deux branches principales et leurs subdivisions.

Schématiquement on peut dire que Vexcilalion systolique prend nais-

Fig. 519. — Obs. 504. Pouls normal.

Jd., jugulaire droite. — Ed., radiale droite.

sance à intervalles réguliers (une seconde environ) au niveau du noyau sino-auriculaire (1) ; qu'elle détermine à ce moment la systole auriculaire (droite et gauche) ; qu'elle se propage alors le long de la bande auriculoventriculaire au noyau auriculo-venlriculaire (2), la durée de cette propagation étant normalement de un cinquième de seconde ; qu'elle détermine alors la systole ventriculaire par transmission de l'influx excitocontractile aux fascicules myocardiques par l'intermédiaire des branches

(1) Nœud sino-anricnlaire = nœud de Keith et Flach.

(2) Nœud auriculo-ventriculaire = nœud de Tawara.

de division du faisceau sus-décrit. Oreillettes et ventricules entrent alors en repos et sont inexeitables pendant une période d'une durée de deux à trois cinquièmes de seconde après laquelle le cycle contractile sus-df^crit

La représentation objective de ce cycle est bien donnée soit par les

Fig. 520. — ÉlËClro-cardiogramme normal (d'après le D' Daii[el Routier).

polygrammes inscrivant contemporainement une pulsation artérielle [radiale] par exemple, qui enregistre franchement la systole venlriculairc avec un retard approximatif de un dixième de seconde {durée de transmission de l'impulsion cardiaque à la radiale) et les pulsations de la jugu-

nomsl

l'\t!. b'i]. -^, Dingramme représentant la succession des mouvemenU du cœur normal.

L'oreillette A se contracte la première et transmet son Impulsion au ventricule V par le fiiisceau F. Le ventricule entre en systole aussitôt. La durée de transmission, sensiblement égale à celle de la systole auriculaire, est d'environ I /5° de seconde.

H, tracé radial.

J. tracé juRulaire. ■

Divisions supérieures : temps en cinquièmes de seconde.

liiire droite, pratiquement représentatives des pulsations de la veine cave suj)*'Tieure et de l'oreillette droite — soit par un bon cardiogramme pris en dt'cubitus latéral gauche (Pachon).

Nous reproduisons ci-contre quelques spécimens de polygrammea ryllimiquement normaux et typiques à ce point de vue.

Sur un polygramme le début de l'expansion systolique radiale est très forile à repérer, c'est le point de départ de la ligne ascensionnelle ; si.

504 LES SVMPrOMES

tenaiil toinph' tiu Icnips de transinisHÎon de la toiilratlion sy^loliijue v triouliiiiv il la radiale (un dixième de seconde environ!, on se reporte <! It'iii-i'> rndiiil au traci^- jugulaire à un poinl anLi^'Hcur de un dixième i

Fig. &a2. — Les pneuniogaslriqucg (il'aprôs Landoip).

secondeau point susdit, on oliHent le point correspondant c1irono1<>gi(|ucment et pratiquement h la systole vcntriculaire. Le tracé jugulaire est alors des plus faciles à diîcliitTrer [tiR. âl8 et 519). Chaque révolution cardiaque (ic manifeste sur îe tracé jugulaire par trois élévations :

1" t ne élévation ijrésijslulique a, correspondant à la systole aurii iilairc

{présystuliqui? par rupport à la syslolt^ vcnlriculaire). Elle est ù l'urdinairu désignée par la lettre a (auriculaire).

2° Une élévalion sysMique c qui suit immédiatement la précédente dont «Ile n'est à l'ordinaire séparée que par une très légère dépression ; elle correspond à la systole ventriculaire. EUe esl à l'ordinaire désignée par la lettre c (cnro/ide) parce que les premiers observateurs, Mackenzie entre autres, l'attribuaient à la pulsation carotidienne, ce qui ne parait pas toujours exact. Quoi qu'il en soit, noua conserverons cette annotation.

3° Une troisième élévation posl-sysloiique d, nettement séparée de celle

[a cnrd jjes (d aririH llii-vchleid).

qui la précède c etde celle qui suita, dans la nouvelle révolution cardiaque, par deux dépressions franches j; et y. On désigne d'ordinaire cette élévation, avec Mackenzie, par la lettre c (ventriculaire) parce que Mackeizic l'attribuait, du moins sa terminaison, au relâchement du ventricule droit et k l'ouverture de la tricuspide. On a beaucoup discuté, on discute beaucoup encore sur sa signification exacte ; eu fait c'est un des points les idu* fixes, les plus constants et souvent les plus accusés de la courbe veineuse, — il correspond sensiblement au ressaut diastolique du pouls radial, à l'ouverture de la valvule tricuspide et à la fermeture de» sigmoïdes, en sorte que la désignation v lui convient très bien, à la condition d'y attacher la signification valvulaire qui parait plus corapréhensive ; il marque en

' fait la fin de la systole ventriculaire et le commencement de la diastole

] générale du cœur.

L'électro-cardiogrammenormal prêteaux mêmes considéra tions{fig.&2i)). On peut rcpré.sonler la succession des mouvements du cosur normal

et la transmission de Tinflux neuro-myocardique par un diagramme qui nous simplifiera beaucoup l'exposé des arythmies (fig. 521).

Le système de conductibilité intracardiaque peut être, est sûrement influencé et en partie contrôlé par le pneumogastrique et le sympathique. Un certain nombre d'arythmies cardiaques ont sûrement leur origine dans le système nerveux extracardiaque représenté surtout par le bulbe, le

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Hua anù atêtiés et sidkripaMi

Fig. 755. — Système nerveux circulatoire. Connexions du nerf vague et du sympathique.

pneumogastrique et le sympathique; aussi croyons-nous utile de reproduire et de schématiser la répartition de ces systèmes (fig. 522 à 524). Ces figures rendront plus facile la compréhension de certaines formes d'arythmies.

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