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Fréifuence.
Fitr. Ô91. — Rythme de Cheyne-Stokes observé pendant un sommeil profond"el tran- ({uillc. L'observation méthodique prolongée dix-huit minutes permit de noter 10 < phases • respiratoires absolument stéréotypées sur celle figurée ci-dessus, commo (hiréc, rythme, amplitude, phénomènes acoustiques constatés.
Obs. 613. V : albuminurie, 6 grammes au litre; urée sanguine, 2i',10; tensions
artérielles ^\ pas d*œdème. Autres signes urémiques : céphalée, vomissements»
exsudation salivaire visqueuse, crises convulsives, etc., etc.
à « s*endormir » et dont Tactivité n'est « réveillée » que par la stimulation carl)onique d'une asphyxie commençante.
La cause de beaucoup la plus fréquente est Vurémie et son pronostic e.st à Tordinaire des plus graves.
A considérer la question du pur point de vue séméiologique, on peut classer les dyspnées en :