‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 209 sur 277 · II. N.opH^ue · texte numérisé non relu

II. N.opH^ue

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Bulbe et protubérance.

C. Les hémiplégies d'origine bulbaire sont excess'wtmenl rares.

Le type le plus courant des paralysies bulbaires supérieures est fourni par la polio- encéphalomyéUle dont le syndrome capital est l'ophtalmoplégie externe, c'est-à-dire la paralys e de tous les muscles de l'œil, à l'exception des pupillaires.

Le type le plus courant des paralysies bulbaires inférieures est réalisé par la parobjsie labio-glosso-lari/ntiée (paralysie avec atrophie des lèvres, de la langue, des muscles masticateurs, du voile du palaii^, des muscles du larynx avec troubles progressifs de la déglutition, de la respiration, de la circulation),

La lésion (voir p. 631] :

a) Du pyramidal avant sa décussation détermine la paralysie des membres du côté opposé à la lésion ;

b) De l'hypoglosse à son origine détermine la paralyt^ie de la langue du côté de la lésion.

D. Les hémiplégies d'origine médiillairs, tout à fait txceplionnellet en dehors d'une lésion traumatique de la moelle cervicale, réalisent le sijiidrome dit de Brown-Séqaard : paralysie des membres du côté opposé ù la lésion, anesthésie de la région opposée, intégrité de la face et des yeux.

E. Il faut enfin ne par oublier la possibilité d'hémiplégies purement névropathiques sans lésions.

Hémiplé^es hystériques, qui se différencient des hémiplégies organicjues sus-décrites par les caractères suivants :

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