IV. - ARTÉRIOSCLÉROSE
Pléthore, angiospasme, infection, qu'ils déterminent ou non au préalable une adultération rénale, qu'ils soient ou non conjugués, détermi-
Poumons
Sang d9 viSGoailé ^^\nortnatB ou fkibfe 3.8 \Plr9a8ionéifFêr9nA^ p, trèwForta
Débit ur inaire quotidien H aêset élevé
1 iOO ce.
Coefficient hydrurique :
= 100 centimètres cubes.
Reins
Urine assez élevée =» / 800 centimètres cubes.
Schéma 3 bis.
Fiï. 059. — Sujet scléreux.
ncront, à la longue, la dôgôuéresctînce artérielle, la sclérose ariério-réncJej V artériosclérose, si frôqnentc «3t, au cours de laquelle, l'hypertension artrrielle permanonto ctant la règle, on a longtemps établi la relation hypertension artérielle = arlérioselérose, nianifesteuient erronée, comme nous l'avons rappelé plus haut.
On recherchera systématiquement :
Les signes de sclérose périphérique: temporales llexueuses, induration des radiales, des humérales, des temporales, claudication intermittente, etc.
Les signes d'aorlile chronique el d'hypertrophie cardiaque : accentuation
HYPERTENSIONS ARTÉRIELLES 70»
du deuxième bruit aortique, bruit de galop, augmenlation de la matitè cardiaque.
Les signes de néphrite inlerslilielle: polyurie à densité basse, hypo-
Fig. 660. — Évolution des scléroses cardio-rénales. I. — Normel.
2.~ Eusyslolie. — Plélhore simple. — Compensation cardio-rénale.