Ustfo-siioiidylitcs
(I) Bi-clére, cité par Lifiiniiulc <lilTt'ri.'iJliclli; siiiv (lyluïD rliizuiti(lii]uc :
!■> RHUHATISHB VEItTËDR;
(Pz-cii
lOXIQl-E.
Premier cararlm- ; déroniiutiun .liiriir[is des verlèiiiTs |iiir OlarKisseiiieiit ili's vxitèniilte suiiiTiciirc et inKricitre el jiiir i>\agératioii de lu cunni^liire circiihiii'i:'.
DeuxièniPciiriiclèrpMcsiUsqucsiiiti'rvcrlÈbraux soiil iiLunifi'Slenient plus Iraiisliarents qne les corps.
Troisième curactère :
(ii-inc, de bundo opa'|iii jiondnnl aux ligntiit-nts
Troisièiiio canicli^rc ; les unsel lr$aiitr«« i)[it ni'uiivcrle |i!ir une iarf^ bande ti bords inrulli'kï ; en dehors de celle bande lé|iiissL'Nl les piirlies les |>lii<i externes des cor]i5verU'brau:t;le8opo|ihyse5srHilrem8r.
liles par leur lrens]iarence Hnormale,
LOMBAIRES (DOULEURS) 77â
b) Mal de Pott dont il est inutile de rappeler ici les signes classiques : douleur localisée maxima au niveau d'uncjvertèbre, irradiations douloureuses dans les membres inférieurs, cessation de la douleur par repos horizontal et immobilisation de la région et, ultérieurement, déformation angulaire de la région, troubles parétiques des sphincters et des membres inférieurs avec exagération des réflexes, abcès par congestion, etc., etc.
// faut toujours penser au mal de Poit en présence d'une douleur lombaire chronique.
c) Ostéo-arthrites iliaques et sacro-iliaques que localisera nue palpation attentive.
4<> Les processus inflammatoires de la moelle et du racbis
provoquent des rachialgies bien connues. On les rencontrera surtout :
a) Dans les méningo-myélites] aiguës (méningites aiguës, méningites cérébro-spinales) dont le diagnostic sera établi par la [coexistence d'un état infectieux (hyperpyrexie, leucocythémie), coïncidant avec le syndrome méningé (céphalée, rachialgiô, signe de Kernig, etc., etc.) et sera^confirmé par l'examen du liquide céphalo-rachidien (lymphocytose ou polynucléose, présence de méningocoques, etc., etc., méningite bacillaire).
b) Le début de' maintes maladies infectieuses, la grippe, la variole, la pneumonie en particulier, est, comme on sait, souvent marqué par une rachialgie d'une rare violence. Un certain nombre d'examens de liquides céphalo-rachidiens pratiqués dans ces conditions conduit à penser que le début desdites affections s'accompagne souvent d'une con^ gestion méningée violente et temporaire, comme la rachialgie symptomatique.
c) Mentionnons;ici cette expression de notre nosologie militaire : courbature fébrile, assez heureuse en somme, puisqu'elle met en évidence les deux symptômes courbature (rachialgie) et pyrexie prédominants constitutifs du syndrome qu'elle entend désigner. Qu'elle corresponde à des espèces cliniques fort différentes, et qu'une investigation attentive puisse y déceler maints cas de paratyphoïdeô, voire de typhoïdes frustes, cela n'est, pas douteux. Mais il est par ailleurs certain que, quand on aura passé au crible et éliminé les espèces cliniques actuellement cataloguées, il restera,'comme pour la grippe d'ailleurs, un pourcentage élevé d'infections indéterminées, cryptogènes, à l'ordinaire fugaces et bénignes, mais que nous serions bien en peine de dénommer de façon rigoureuse.
d) Nous avons rencontré ce même processus de réaction méningée violente temporaire avec rachialgie et fièvre au] début de| la période secondaire dans certaines syphilis à évolution aiguë, pyrétique.
e) Nous avons été amené à considérer comme symptoma tiques de congéslion veineuse des plexus rachidiens et périrachidiens certains lumbagos, chroniques chez des sujets hémorroïdaires, hypertendus veineux, hypotendus artériels, la douleur lombaire subissant des exacerbations quotidiennes quasi rythmiques, et qui, en fait, furent grandement sou-».
kigés par de la révulsion lombaire (mouches et ventouses scarifiées] et une médication veineuse (adrénaline, strychnine, hamamelis). Elle doit jouer un rôle important dans les lumbagos des psycbonévroses.
/) N'oublions pas enfin que la douleur tant spontanée que provoquée de certaines algies scialiques peut remonter au-dessus de la grande échancrure, aux alentours de l'articulation sacro-iliaque, au voisinage des
PL du trou de c
ypophyscs fransverscs verti' lira les lombaires et des masses musculaires sacro-lombairt'S.
La rpchcrchn du signe dr. Lasègue sera ici de la plus grande valeur.
Dans les sciatiqnes si fréquentes îivoc cypho-scoliose ou scoliose, l'hyperesthwieet l'hyperkinésiedelamassesacro-lombairesontconstantis; mais, fuit digne de remarque, celte hyperkinésie et cette hyporesthésie de la niasse sacro-lomliaire sont tanlût Jiomologues (du côté de l'algie sciatique) et tantôt opposées, sans qu'il soit possible d'indiquer actuellement avec certitude les raisons de celle anomalie.
Le fait est d'importance dans ledépislage des simulations. Quand, avec la constatation de symptômes d'une sciatique, on constate de l'hypereslliésie .sponlanée ou ]'rovoqiiée de la région lomliaire opposée, à moins d'être en présence d'un sujet réellement au courant de la clinique sciatique la plus avertie, on peut presque à coup sur écarter la simulation.