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GRAISSE
en graiome»
du
segment.
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CRAIPSR d«
lout le corp^.
OBÉSITÉS
Taii-le, poids, segments anthropométriques moyens, graisse du segment
GRAISSE DE TOUT LE CORPS {suitc) (d'après Bouchard).
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tout le corps
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circulatoires, urinaires, etc., sont exagérées, mais en somme excellentes; les forces et Tintelligence sont intactes. Mais c'est, et on ne çaurait assez le répéter, un prédisposé aux affections
dites neuro-arthritiques cataloguées (goutte, diabète, lithiase, etc.), un candidat aux dégénérescences scléreuses viscérales, surtout artério-rénales.
C'est à ce titre que le diagnostic doit être fait et les précautions prises, même dans la «petite adiposité» sur laquelle insiste Heckel, car, comme écrit si judicieusement cet auteur : « Il est absurde, sous prétexte d'étiquette, d'attendre qu'un être soit déformé par l'accumulation graissetuse pour lui montrer le péril ».
On rencontre ici le plus souvent dans l'étiologie la surnutritiort et l'hérédité arthritique.
L'obésité pléthorique s'associe très fréquemment à la goutte^ au diabète, à la gravelle dont la pathogénie semble étroitement liée à la pléthpre. Tout obèse pléthorique devra donc être soigneusement étudié dans cette direction : recherche des attributs goutteux (articulaires ou viscéraux), diabétiques (glycosurie), lithiasiques (hypergravidité, hyper^cidité, hyperuricémie urinaires) et prévenu contre ces éventualités.
II. L'obèse anémique, atonique, asthènique, au contraire, a le teint pâle, l'apparence parfois cirrheuse ; l'appétit est souvent médiocre, les fonctions digestives sont altérées, la constipation fréquente, les forces inférieures à la normale, la mollesse et l'apathie habituelles, la circulation défectueuse, l'hyposphyxie fréquente, l'élimination des chlorures souvent troublée. Tous ses critères sont hypo : hypotension, hypopepsie, etc., sauf le poids et la viscosité (hypergravidité, hyperviscosité).
On rencontre le plus souvent ici dans l'étiologie la dyspepsie, Tanoxémie, les intoxications, les infections, les dégénérescences glandulaires (thyroïdes, testicules, etc.). Les obésités éberthienne et tuberculeuse rentrent dans cette catégorie.
L'obésité anémique, atonique, équivalent habituel d'une nutrition et d'une circulation ralenties et viciées, se conjugue, s'associe très fréquemment, sinon toujours, à l'insuffisance pturigtandulaire et à Vhyposphyxie, qu'on rerherclieri toujours systématiquement (goitre, dystrophies génitales, myxœdèmc, etc., d'une part; hypotension, hyperviscosité, lividité, cryesthcsie, dyspnée d'effort de l'autre). On en tirera des indications pathogéniqu(^s et partant thérapeutiques des plus précieuses.