PAA'-CRÉAS
paricréaiico-cholédocieune serait comprise entre la ligne \crt,icale et la hissectricD sans dépasser par en liaut une liauleur de û centimètres, s«r la liissectrice sans atteindre en has tout à fait l'ombilic.
PERCUSSION. — Lorsque le pancréas n'est pas très augmenté t!e dimensions, la iierrussion ne Hvnne généralement pas de résultat, en raison de la présence des organes creux et sonores sus-jacents (estomac, côlon).
Quand le pancréas est assez v{Jumineux, si le malade est amaigri, on peut avoir une zone de matité. L'insufflation de l'estomac fait disparaître cette matité.
Lamatité^d'une turaeurpancréatique apparaît rarement entre le foie et l'estomac, le plus souvent entre l'estomac et le côlon, parfois derrière le côlon ou bien au-dessous du câlon, entre ce dernier et les anses intestinales.
La distension de [l'estomac et du côlon permet de préciser leurs rapports avec la tumeur.
On distend l'estomac par l'ingestion de potion de Rivière ou mieux par insufflation directe (voir p. 39, Erploraiion de l'adomac). La distension du côlon peut se faire par injection massive d'eau.
ANALYSE DES FÈCES (voir p. 66, Anatole coprologique).
En cas d'insuffisance pancréatique, on constatera les modifications suivantes :
Aspect macroscopique. — La stéarrhée a une importance toute spéciale. On peut constater des restes de viande.
Durée de la traversée digeslive. — En général raccourcie en cas d'insufïîsance pancréaliqoc.
Poids du résidu fécal. — L'alKindancf- anormale des selles est un pjg. go signe d'insuffisance pancréatique.
Consistance. — Selles molles.
Odeur. — Nauséabonde, putride.
Couleur. — Peu oolorées, parfois blanches,
Examen microscopique. — Très important.
Abondance de fibres musculaires striées b peine digérées avec conservation du noyau.
Abondance de gouttelettes de graisse neuta-e ; pas de cristaux d'acides gras ni de savon.
Ces constatations sont caractéristiques d^undifiicii panœvaliqae.
Tandis qu'en cas de déficit biliaire on constatera : abondance de gouttelettes graiaseuees; acides gras en cristaux; savons de magnésie, etc. Peu
" Déficit biliaire: abondance de gouttelettes graisseuses; acides gras en cristaux; savon de magnéiie. Fibrw musculaires «lfié«e presque cnLièremenli digâTËM.
Fig. 61. — 2" Diflcit pancréatique : abondance de gouttelettes graisseuses; ;>aB de cristaux d'acides gras ni desavons. Fibres TnuKulatreB slrtAes à peh» (HgËFées, avec cons«rT«ttïm do noywn.
irdoisées.
de fibres musculaires striées qui sont d'ailleurs presque entièrement digérées.
Analyse chimique. — Dosage des graisses. — Très important.
70 à 85 p. 100 des graisses ingérées se retrouvent dans lea fèces- G. N. = 80 0/0. A. G. = 10 0/0. S. = 5 0/0.
Donc 15 p. 100 seulement des graisses excrétées sont dédoublées.
Tandis que dans les cas de suppression de la fonction biliaire on a :
35 à 45 p. 100 des graisses ingérées sont excrétées.
Donc 35 à 40 p. 100 des graisses sont dédoublées.
A droite de|lii' fgvie i'epre.Lve.
Enfin, dans les c
e auquel sont flxte des sachels de gace rcoteralgiit/arfite de poisson, pomme de lerr«,eU- >ilc gélatircuse rcntermeDt le chapeletf prépart pour
Fig. 64. — Cellules di
i oii les fonctions biliaire et pancréatique sont siniiiltancment supprimées, on trouve :
90 p. 100 de graisses
ingérées sont excrétées.
G. N. constituent les
neuf dixièmes de ces
graisses excrétées,
1 1 p. 100 seulement sont dédoublées.
Épreuve des noyaus Schmidt. — Les noyaux des cellules, d'apriis Schmidt, ne seraient dissous que par le suc pancréatique. On fait préparer une poudre de thymus de veau (ris de veau), que l'on colore d'avance à l'hématoxyline au fer ; cette poudre, mélangée A du lycopode, est ingérée par le malade, et on recherche dans les f-''ces si, avec le lycopode, les noyaux se retrouvent ou ont disparu.
Méthode des perles d'Einhorn (fig. 62). — On fixe à un chapelet de perles de verre les substances alimentaires suivantes : catgut, arête de poisson, viande de bœuf, pomme de terre cuite, graisse de mouton.
Cellules de Itiy- III UB avec leurs noyaux.
Déllcit pancréatique.
Inlécrilé ppn-