GLANDES SALIVAIRES
TOPOGRAPHIE. — 1© Qlandes parotides. — Occupent la loge parotidienne limitée en avant par la branche montante du maxillaire inférieur, en arrière par Tapophyse mastoïde et le sterno-cléido-mastoïdien, en haut par Toreille et Tapophyse zygomatique.
Des ganglions lymphatiques intraparotidiens sont, les uns superficiels recevant en haut les lymphatiques temporaux, en avant les lymphatiques du sourcil, des paupières, en arrière les lymphatiques du pavillon de l'oreille ; les autres profonds reçoivent les lymphatiques venus du conduit auditif externe, du voile du palais et de la partie postérieure des fosses nasales. Cette distribution des lymphatiques explique que, parfois, on ait pris pour des parotidites de simples adénites intraparotidiennes.
L'orifice du canal de Sténon se trouve sur la face interne de la joue, un peu en avant du collet de la deuxième grosse molaire supérieure. Cet orifice est bien visible dans la bouche ; on peut y introduire un stylet ou une sonde et faire le cathétérisme du conduit.
2^ Qlandes sous-maxillaires. — Occupent la région sus-hyoïdienne, contre la face interne du maxillaire inférieur. La glande est directement explorable sous la peau, au-dessous du bord inférieur du maxillaire ; elle n'est séparée de la peau que par l'aponévrose cervicale superficielle et le muscle peaucier.
Le long du bord inférieur du maxillaire, contre la glande, se trouvent cinq à six ganglions lymphatiques dits ganglions sous-maxillaires, expliquant certaines erreurs de diagnostic.
L'orifice du canal de Wharton se trouve sur les côtés du frein de la langue, au-dessus d'un petit tubercule, et est constitué par un tout petit pertuis, à peine visible à l'œil nu (ostium umbilicale).
3° Qlandes sublinsfuales. — Situées sur le plancher de la bouche immédiatement en dedans du corps du maxillaire, de chaque côté du frein de la langue.
Les conduits excréteurs sont multiples ; le principal, canal de Rivinus ou de Bartholin, s'ouvre un peu en dehors de l'ostium umbilicale.
Salive. — Chaque glande sécrète une salive spéciale, mais la réunion des trois sécrétions constitue la salive.
C'est un liquide un peu opalescent, spumeux et filant. Réaction : légèrement alcaline.
EXAMENS DES VOIES RESPIRATOIRES <'
1. EXAMEN DES VOIES lŒSPIRATOIRES &UPÊRIEUJRES [EXTRATHOBACIQUES): Bhimscopie; pkaryngoscopie ; larynr goscopie,— IL EXAMEN DES VOIES RESPIRATOIRES INTRA- THORACIQUES: !<> Représeniaiion schémaiique des différeniê sigma physiques caracléristiques des principales affeclions des voies respirùloires, y compris le résultai des examens radioscopiques et radiogrBphiqaes; 2^ nolions élémentaires de mensuration Ihoraciqae (thoranmélrie); ^^ nolions élémeniaires relalioes aux pondions exploratriees ; 4^ nolions élémeniaires relatives à l'examen des crachats.
L'examen des voies respiratoires comporte nécessairement et systématiquement :
10 L'examen des voies respiratoires supérieures extrathoraciques, (sus-trachéales, accessibles à la vue) : nez, pharynx, larynx, trop souvent négligé ;
2^ L'examen des voies respiratoires inférieures intrathoraciques (soustrachénles, inaccessibles à la vue) : bfonches, poumons, plèvres.